Marine Le Pen tend la main aux syndicalistes

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La candidate à l'Élysée est convaincue qu'une partie des syndicalistes de terrain s'estiment «trahis» par les états-majors des confédérations et sont sensibles à son discours.

La «main tendue» de Marine Le Pen aux militants syndicaux, invités à se présenter aux cantonales sous les couleurs du Front national, est une de ses priorités. Entre 1995 et 1997, le FN avait entrepris de créer des syndicats qui lui soient affiliés. La chambre sociale de la Cour de cassation les avait déclarés illégaux, car sans rapport avec la défense d'intérêts professionnels. Aujourd'hui, la tactique du FN a donc changé.

La candidate à l'Élysée est convaincue qu'une partie des syndicalistes de terrain s'estiment «trahis» par les états-majors des confédérations et sont sensibles à son discours. L'élue du Nord-Pas-de-Calais associe dans un même discours de rejet les chefs des partis de gouvernement, les dirigeants du Medef et ceux de FO ou de la CGT, tous membres, à ses yeux, d'une «caste» qui oublierait les intérêts de ses mandants. «À force de fréquenter les cocktails mondains, les allées du pouvoir et de succomber à ses tentations, Bernard Thibau

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