Marine Le Pen prévoit déjà un «6 mai à l'envers»

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Jeudi soir sur France 2, la vice-présidente du Front national a assuré viser l'Elysée en 2012 et pas seulement le passage du premier tour. Pour gagner en crédibilité, elle a qualifié l'idéologie nazie d'«abomination» et a cherché à investir le terrain économique.

Invitée jeudi soir en prime-time sur France 2, alors que le délai fixé pour pour participer à l'élection du nouveau président du Front national s'achève vendredi, Marine Le Pen a voulu soigner sa prestation. Fidèle à sa stratégie de dédiabolisation du FN, elle a débuté son intervention en se démarquant clairement de son père, habitué des dérapages. «Il est Jean-Marie, je suis Marine», a-t-elle expliqué. Interrogée sur la sortie de Jean-Marie Le Pen, qui avait fait scandale en qualifiant les chambres à gaz de «point de détail», Marine Le Pen a déclaré n'avoir «pas la même vision de cette période de l'histoire que (son) père». «Le Front national n'a rien à voir, ni de près ni de loin, avec l'idéologie nazie, qui fut une abomination», a-t-elle ajouté.

L'occasion pour Marine Le Pen de dénoncer les extrémistes de son mouvement, «quelques dizaines de bras cassés», que «Bruno [Gollnisch] veut accueillir». «Il a existé un certain nombre de suspici

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