Marina, 8 ans, tuée dans l'indifférence

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Devant les assises, le procès des parents pointe aussi les carences de l'aide sociale à l'enfance.

À la maltraitance des parents se seront ajoutées les carences de l'aide sociale à l'enfance. Malgré de nombreux signalements adressés entre 2006 et 2009 à la Protection de l'enfance et au parquet, la petite Marina, 8 ans et demi, tuée par ses parents dans une ultime nuit de supplice en août 2009, n'aura pas trouvé secours auprès des autorités compétentes. «Ce qui apparaît très clairement dans ce dossier, c'est la longue série de défaillances, la difficulté de coordination entre l'hôpital, le corps enseignant, la médecine scolaire et les services de l'Aide à l'enfance, pourtant au sein d'un même département», a déploré lundi à l'audience, Denis Roucou, président de la cour d'assises de la Sarthe.

Une semaine après le début du procès de Virginie Darras et d'Éric Sabatier, les parents de Marina, les professionnels de l'Aide à l'enfance étaient entendus à la barre lundi après-midi. Avant les débats, ils redoutaient de voir cette affaire se transformer

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