Mariano Rajoy affronte sa première grève générale

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Les principaux syndicats appellent à manifester contre la réforme du marché du travail du premier ministre espagnol.

Cent jours après son investiture, Mariano Rajoy affronte jeudi sa première grève générale en Espagne. «Cent jours, à peine!» s'offusquent les ténors du Parti populaire (PP, droite), la formation du chef du gouvernement. «La grève, enfin!» répondent les bases des syndicats, impatientes d'en découdre. Car, depuis trois mois, gouvernement et représentants des travailleurs se regardent en chiens de faïence.

Ces dernières semaines, Comisiones Obreras (CCOO) et l'Unión General de Trabajadores (UGT), les deux principaux syndicats du pays, ont organisé deux manifestations avant d'appeler à la grève générale. Les dirigeants l'avouaient sans détour: il s'agissait d'abord de se compter.

Dans la ligne de mire des syndicats, la réforme du marché du travail, adoptée par décret le 9 février et qualifiée d'«extrêmement agressive» par... le ministre de l'Économie lui-même!

Javier Doz, responsable des relations internationales des CCOO, résume les deux grandes object

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