Marché: noyé sous les publications d'entreprises.

le
0

(CercleFinance.com) - Les indices actions européens évoluent généralement en légère baisse, alors que les opérateurs doivent arbitrer entre des publications d'entreprises particulièrement nombreuses ce jeudi sur le vieux continent.

'Ce sont ces publications, plus que des inquiétudes à propos du ton peu conciliant qui a émané de la Fed la nuit dernière, qui semblent influer sur la direction des marchés', estime Tony Cross, analyste chez Trustnet Direct à Londres.

Le FTSE se replie pourtant de 0,1%, malgré les réactions favorables des investisseurs aux publications du motoriste Rolls-Royce (+14%) et secondairement de l'opérateur télécoms BT Group (+2,9%) et du laboratoire pharmaceutique AstraZeneca (+1,3%).

Le DAX de Francfort reste stable, grevé par un retrait de 2,1% de Volkswagen : le constructeur automobile se veut prudent pour le second semestre, mettant en avant une concurrence féroce ainsi que la volatilité des changes et des taux d'intérêt.

A Paris où le CAC40 cède 0,1%, les investisseurs saluent les chiffres de Technip (+2,1%), de Danone (+1,6%), de Schneider Electric (+1,3%) et de Total (+0,7%), mais sanctionnent ceux de Renault (-3%) et de Carrefour (-1,4%).

L'AEX d'Amsterdam cède 0,2%, plombé avant tout par une chute de 3,1% de Shell après que la compagnie pétrolière anglo-néerlandaise ait vu ses bénéfices plonger de plus de 70% au deuxième trimestre.

Le Bel20 de Bruxelles perd 0,4% avec AB InBev (-2,3%) dans le rôle de lanterne rouge à la veille de ses résultats semestriels. Selon des sources de presses, des actionnaires de SABMiller seraient déçus par le relèvement d'offre du brasseur.

Le PSI de Lisbonne grappille 0,1%, emmené par un gain de 2,5% de Jeronimo Martins : le distributeur alimentaire portugais a réalisé des performances conformes aux attentes du marché au premier semestre.

Enfin, Credit Suisse perd 1,7% à Zurich et figure ainsi en queue du SMI, de même que l'opérateur Telefonica (-4,2%) à Madrid, à la suite de leurs publications respectives pour le premier semestre.

Au chapitre des statistiques, le sentiment économique est resté globalement inchangé dans la zone euro en juillet, au vu de l'indice ESI de la Commission européenne. Dans l'Union européenne, il a par contre reculé sous le poids du Royaume Uni.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant