Marché: l'effet pétrole s'atténue.

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(CercleFinance.com) - S'il continue à soutenir globalement les indices actions européens cet après-midi, l'effet pétrole tend à s'atténuer alors que le cours du brut se stabilise autour de 47 dollars le baril pour le WTI.

En fin d'après-midi, Milan gagne 1,2%, Londres et Lisbonne 1%, Madrid 0,9%, Amsterdam 0,7%, Paris 0,6%, Francfort grappille 0,2%, tandis que Bruxelles cède 0,2% et Zurich 0,3%.

'Les principales Bourses européennes profitent à leur tour de l'accord entre pays de l'Opep sur une légère diminution de la production du cartel, une première décision de ce type en huit ans qui a fait bondir de 5% les cours du pétrole', expliquait ce matin un gérant parisien.

'Nous devrions d'abord assister à une remontée vers 48,1 dollars (le plus haut du 8 septembre) avant d'aller peut-être chercher à court terme les 49,3 dollars du 19 août dernier', estimait de son côté Chris Weston, le stratège d'IG.

Sur le plan des valeurs, les géants du secteur pétrolier font donc figure de locomotives à l'instar de Total (+4,4% à Paris), Shell (+6% à Amsterdam) et BP (+4% à Londres).

La remontée du pétrole pèse par contre lourdement sur les transporteurs aériens, dont Lufthansa (-2,7% à Francfort). Ce dernier a signé une lettre d'intention en vue d'un accord de leasing avec Air Berlin.

Commerzbank (-1,7%) essuie aussi l'un des plus lourds replis du DAX, l'établissement ayant confirmé l'existence d'une feuille de route à horizon 2020, conformément à ce qu'évoquaient certaines rumeurs de marché.

Deutsche Boerse gagne 0,6% au lendemain de l'ouverture par la Commission européenne, d'une enquête 'approfondie' sur son projet de fusion avec le LES (+0,1% à Londres).

ING avance de 0,6% à Amsterdam, après la cession de 46,7 millions d'actions de Kotak Mahindra Bank, une opération ramenant de 6,4% à 3,9% la participation de l'établissement néerlandais dans cette banque indienne.

Solvay prend 1,3% à Bruxelles alors que le chimiste présente ce jour, à l'occasion de son Capital Markets Day organisé à Londres, ses objectifs de performance à moyen terme.

Sur le front des statistiques américaines, le PIB a progressé de 1,4% en rythme annuel au deuxième trimestre, chiffre révisé d'une estimation initiale qui était de 1,1%, alors que les économistes n'attendaient en moyenne qu'une révision à 1,3%.

En revanche, les inscriptions aux allocations chômage ont augmenté de 3.000 à 254.000 la semaine dernière, et les promesses de ventes de logements ont diminué de 2,4% en août.

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