Marc Machin sur la voie de la réhabilitation

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L'homme avait été condamné à tort pour le meurtre d'une jeune femme en 2001 sur le pont de Neuilly. » FOCUS - L'annulation d'un jugement, une décision exceptionnelle

Le problème de Marc Machin, c'est qu'il avait la tête de l'emploi. Aussi, quand les policiers l'interpellent, quelques jours après le meurtre de Marie-Agnès Bedot, tuée à coups de couteau, le 1er décembre 2001, sur le pont de Neuilly (Hauts-de-Seine), pensent-ils rapidement tenir le coupable.

Condamné deux fois pour ce crime à dix-huit années de réclusion criminelle, Marc Machin, 30 ans, comparaît pour la troisième fois devant une cour d'assises, à Paris. Le procès s'ouvre ce lundi et doit s'achever le 21 décembre. Son avocat, Me Louis Balling, plaidera l'acquittement avec d'autant plus de confiance que son client est, depuis 1945, l'un des huit condamnés français à bénéficierd'une procédure en révision. Il ne doit pas sa chance au bénéfice du doute mais à celui de la certitude: le vérita...



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