Maradona : "Moi, des buts de la main, j'en ai inscrit beaucoup"

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Maradona : "Moi, des buts de la main, j'en ai inscrit beaucoup"
Maradona : "Moi, des buts de la main, j'en ai inscrit beaucoup"

Diego Maradona, qui fête aujourd'hui ses cinquante-six ans, a attendu le trentième anniversaire de la victoire de son équipe au Mundial 86 pour revenir sur le sommet de sa carrière. En mode Inside with Diego, le capitaine de l'Argentine se raconte à la première personne, sans fard et sans détour. Pour balancer quelques punchlines bien senties, mais aussi pour régler quelques comptes. Comme toujours avec Diego. On ne commentera pas ses écrits. Pas de blasphèmes. "El 10", on le cite.

En préambule, Diego explique le pourquoi de son bouquin Ma vérité : " Pour la première fois depuis bien longtemps, nous avons passé Noël tous ensemble, à la fin de l'année 2015, dans la maison familiale de Villa Devoto. (...) Ce soir-là, quelqu'un, et je ne me souviens plus qui, m'a offert une copie de la Coupe du monde. Ce trophée, je pouvais à nouveau le prendre dans mes bras, le bercer comme un bébé. (...) Et je me suis dit que ce bonheur fou était certainement le plus beau cadeau que j'avais offert à mes parents. Le plus beau des cadeaux. Pour eux et pour tous les Argentins. (...) Des années et des années plus tard, trente ans pour être plus précis, je me rends compte qu'être heureux, c'est rendre heureux les autres. Et je pense que les Argentins ont été heureux de ce qu'on a accompli au Mexique. (...) Dans ce livre, je vais vous raconter toute cette histoire. À ma manière, qui n'est pas celle d'un autre." Ça, on s'en doutait. Sur les terrains comme sur le papier, Diego cultive sa différence.

"Je me prenais pour un président"


La victoire de cette Coupe du monde par l'Argentine de Maradona commence en amont lorsqu'il s'empare du brassard de capitaine : "J'avais vingt-quatre ans, mais je me sentais fait pour cette fonction. J'avais les épaules suffisamment larges pour ce genre de responsabilité. Et dans ce rôle, je remplaçais Passarella, qui avait été un capitaine historique de la sélection. Mais mon tour était arrivé." Il ne restait plus qu'à définir quel serait son credo avec le brassard autour du bras : "La première chose que je me suis dite, après avoir exaucé mon rêve, c'était qu'il fallait installer une idée forte : jouer avec le maillot de la sélection sur le dos, c'était la chose la plus importante du monde. Tandis que jouer avec le maillot d'un club européen, ça te permettait de gagner beaucoup d'argent."

Et pour mener à bien sa mission et montrer l'exemple en équipe nationale, le meneur de jeu du Napoli va devoir affronter des ennemis inattendus. Par exemple au moment de participer aux éliminatoires qui conduiront l'Argentine au Mexique : " Le dimanche 5 mai (1985), quelques heures avant le match contre la Juve, j'ai donné une nouvelle conférence de presse. Je me prenais pour un président, car je…




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