Manuels scolaires : des bourdes à la pelle

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Manuels scolaires : des bourdes à la pelle
Manuels scolaires : des bourdes à la pelle

Dans le milieu des éditeurs scolaires, la solidarité règne, au moins en apparence. Pas question de tacler un concurrent pour ses bourdes, épinglées sur les réseaux sociaux par des lecteurs de manuels sourcilleux. « Malgré toutes nos précautions, ces erreurs peuvent arriver à chacun de nous », confie une éditrice, avec un sourire un peu stressé. Quelques exemples.

L'erreur Lambert. Dans la collection Classiques et Compagnie, de chez Hatier, une courte présentation de l'auteur de science-fiction Christophe Lambert était accompagnée... de la photo de l'acteur du même nom. La bourde a été repérée par un internaute sur les réseaux sociaux. « Aussitôt dit, aussitôt corrigé ! » a répondu l'éditeur le 13 mai sur son compte Twitter, avec, preuve à l'appui, une nouvelle version de la page présentant la bonne photo.

Coquilles en chaîne. Dangereuses liaisons ! Dans un exercice proposé aux élèves après la lecture de « l'Ecume des jours », de Boris Vian, dans un manuel de Nathan, la consigne présente pas moins de deux fautes d'orthographe dans la même phrase : « Choisissez vos quatre passages préférés et expliquez pour chacun deux (sic) pourquoi il (sic) vous ont plu. » Pas sûr que ces coquilles-là soient très goûtées par les profs de français.

Facebook avant l'âge. Lelivrescolaire.fr, une édition collaborative et disponible sur Internet mais aussi en version papier, suggère en guise d'enseignement pluridisciplinaire, pour les élèves de 5e en histoire-géographie, de « faire revivre » un savant célèbre du XVIe ou du XVIIe siècle sur les réseaux sociaux. Et la page donne en exemple le profil Facebook de Nicolas Copernic. L'idée est originale... mais illégale : Facebook est interdit aux enfants de moins de 13 ans.

Le malaise Claude François. Dans les spécimens de son cahier de physique-chimie Bordas de niveau 3e, envoyés en avril, les auteurs ont jugé judicieux d'aborder la mort de ...

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