Manuel Valls ou l'arme de la dissuasion nucléaire

le , mis à jour à 07:27
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Manuel Valls ou l'arme de la dissuasion nucléaire
Manuel Valls ou l'arme de la dissuasion nucléaire

« Manuel Valls fait ses valises... pour la Tunisie ! » s'esclaffe un proche du Premier ministre. Grinçant, alors que les rumeurs de départ bruissent toujours. Dans quelques heures, le Premier ministre doit déjeuner avec le président de la République, avant de s'envoler vers Tunis. Reprenant son sérieux, ce fidèle décrit un Valls « serein et imprégné de ses responsabilités ». Pour le reste, bouche cousue ! « Les vallsistes sont aux abonnés absents », rétorque un autre soutien du chef du gouvernement. La veille, de l'aveu même d'un de ses fidèles, Manuel Valls a été, dans le « Journal du dimanche », « le plus loin possible dans la logique de la dissuasion ». Changement de ton radical hier ! « Le propre de la dissuasion nucléaire, c'est de ne jamais s'en servir... » glisse un parlementaire.

 

Il a assuré Hollande qu'il n'y « aurait jamais de crise institutionnelle »

 

Une trentaine de minutes après avoir quitté l'Elysée, Manuel Valls embarque tout sourire dans l'A330 présidentiel. Est-il toujours Premier ministre ? « On n'utiliserait pas un avion de la République à des fins personnelles ! » plaisante-t-il. Donnera-t-il du grain à moudre à la presse qui l'accompagne dans ce déplacement prévu de longue date ? « Surtout pas ! » Le Premier ministre vient d'assurer à François Hollande qu'il n'y « aurait jamais de crise institutionnelle » : « Sa conception de l'exercice du pouvoir, c'est qu'il ne peut pas y avoir de confrontation politique entre un président de la République et un Premier ministre en exercice », fait valoir l'entourage de Valls. Dans un climat « serein, confiant, mais avec gravité », selon un proche, Valls a redit à Hollande que l'enjeu pour lui était de répondre « à la crise de confiance des Français et des électeurs de gauche ».

 

QUESTION DU JOUR.

Manuel Valls peut-il rester Premier ministre jusqu’à la fin du quinquennat ?

 

« Je sais qu'il y avait des ...

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