Manuel Valls : "Mon état d'esprit, c'est d'apaiser"

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Interrogé par le JDD, Manuel Valls dénonce le ravage de la hausse des impôts et assure que les Verts seront associés à la politique de son gouvernement s'ils votent la confiance mardi.
Interrogé par le JDD, Manuel Valls dénonce le ravage de la hausse des impôts et assure que les Verts seront associés à la politique de son gouvernement s'ils votent la confiance mardi.

À deux jours de son très attendu discours de politique générale devant l'Assemblée nationale, et alors qu'une fronde s'organise déjà parmi les députés socialistes, Manuel Valls n'a pas le droit à l'erreur. Dans une interview accordée au JDD, le nouveau Premier ministre esquisse les lignes de sa future politique. "Mon état d'esprit, c'est d'apaiser. Il ne s'agit pas de faire un discours-programme, nous ne sommes pas au début du quinquennat, nous devons répondre à l'urgence économique et à l'urgence sociale", confie le Premier ministre au journal.A priori, rien de révolutionnaire à attendre : en bon petit soldat, Manuel Valls mettra ses pas dans celui de François Hollande, ne déviant pas de la "feuille de route dressée par François Hollande lundi". Un président avec lequel "le travail est fluide, la confiance totale". Manuel Valls annonce un discours de politique générale "concret". "Il faudra apporter des précisions", "les grands axes du pacte de responsabilité et les grandes orientations budgétaires seront présentés".Avec toutefois un objectif martelé sans relâche, débâcle des municipales oblige : "créer les conditions de la confiance, pas seulement avec la majorité, mais avec le pays". "Les Français en ont assez du trop-plein d'impôts"Et pour montrer qu'il ne fait pas la sourde oreille aux doléances des Français, le nouvel hôte de Matignon n'hésite pas à s'aventurer sur le terrain du ras-le-bol fiscal : "Le...

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