Manuel Valls : l'un des auteurs avait "sans doute" un complice

le
0
Manuel Valls manifeste avec son épouse, Anne Gravoin, dans les rues de Paris, le 11 janvier.
Manuel Valls manifeste avec son épouse, Anne Gravoin, dans les rues de Paris, le 11 janvier.

"Ce qui m'a frappé, c'est le silence qui régnait sur Paris. Je me suis promené dans la manif. Il y avait beaucoup de chaleur, de familles, une forme d'apaisement. Mais, en même temps, il faut rester sur nos gardes, être vigilants. La menace est toujours présente", a expliqué Manuel Valls lundi matin sur BFM TV. Le Premier ministre a salué "une très grande dignité des Français à tout instant" et s'est dit fier que des policiers aient été "acclamés" par la foule dimanche.

"J'ai été très ému du propos du frère du policier (abattu par les frères Kouachi, NDLR) Ahmed. (...) C'est ça, la France : intégrer les gens et en faire des soldats de la République." Manuel Valls a confirmé que le plus "haut niveau du plan Vigipirate est maintenu. 8 470 militaires vont être déployés", a-t-il déclaré. Avant d'ajouter : "Il faut tout faire pour assurer la sécurité des Français." "La démocratie, ce pourquoi les gens se sont jetés dans la rue dès mercredi soir, c'est le débat, la confrontation démocratie. C'est ça qu'on a voulu anéantir : le fait de pouvoir débattre, caricaturer."

La traque continue

"Il faut que la justice puisse travailler sereinement. Nous pensons que l'un des individus puisse avoir un complice", a-t-il dit. Le Premier ministre ne souhaite pas porter préjudice au travail des enquêteurs : "Je ne veux pas en dire plus. Sur ces attaques, sur ces actes terroristes, nous considérons qu'il y a d'éventuels complices."...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant