Manifestations au Brésil : plusieurs villes baissent les prix des transports

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Manifestations au Brésil : plusieurs villes baissent les prix des transports
Manifestations au Brésil : plusieurs villes baissent les prix des transports

Face aux manifestations massives qui ont rassemblé plus de 250.000 personnes à travers le Brésil, les pouvoirs publics ont réagi mardi soir. Porto Alegre, Recife et d'autres grandes villes brésiliennes ont annoncé une réduction des prix des transports publics comme le demandaient les protestataires.

A l'origine de la fronde, il y a une dizaine de jours, les manifestants, en majorité des jeunes diplômés de la classe moyenne et sans appartenance politique, protestaient en effet contre l'augmentation du prix des transports publics. C'est ensuite que la grogne s'est étendue à d'autres thèmes comme la facture du Mondial (11 milliards d'euros), la corruption ou la santé et l'éducation. Ils étaient encore mardi soir des milliers à exprimer leur mécontentement à Sao Paulo, la capitale du Brésil, mais aussi dans des dizaines d'autres grandes villes du pays.

En moyenne, une dizaine de centimes d'euros en moins par ticket

A Porto Alegre (sud), le berceau du Forum social mondial, le ticket de bus est ainsi passé de 3,05 à 2,80 reais (de 1,07 à 0,98 euro) a annoncé le maire de la ville José Fortunati. A Pelotas, une autre ville de la région, le prix a été réduit de 15 centimes alors qu'à Recife et dans sa banlieue (nord-est), le prix a baissé de 10 centimes, tout comme à Cuiaba (centre-ouest) et Joao Pessoa (nord-est)

Un peu plus tôt dans la journée, la présidente socialiste Dilma Rousseff s'était dite à l'écoute des revendications «de la rue». Lors d'un discours au Palais présidentiel à Brasilia, la capitale, elle a assuré que son «gouvernement écout(ait) ces voix en faveur du changement. Il est mobilisé et engagé en faveur de la transformation sociale».

Dilma Rousseff a salué la caractère globalement pacifique des manifestations de lundi et a laissé entendre que les revendications portant sur «plus de citoyenneté, de santé, de transports, d'opportunités» étaient comprises.

Des «citoyens ...

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