Manifestations à Paris en mémoire du 17 octobre 1961

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Plusieurs associations et élus de l'opposition souhaitent que l'État reconnaisse sa responsabilité dans la répression de cette manifestation d'Algériens, qui aurait fait des dizaines de morts. Mais pour Claude Guéant, la France n'a pas à présenter d'excuses.

François Hollande s'est rendu sur le pont de Clichy, d'où des manifestants avaient été jetés à la Seine.
François Hollande s'est rendu sur le pont de Clichy, d'où des manifestants avaient été jetés à la Seine. Crédits photo : PATRICK KOVARIK/AFP

Cinquante ans après la répression de la manifestation d'Algériens du 17 octobre 1961 à Paris, la gauche a pris lundi la tête des commémorations. Pour sa première apparition publique depuis sa victoire à la primaire socialiste, François Hollande a rendu hommage aux victimes, jetant quelques roses dans la Seine, du pont de Clichy. «Je voulais être là, fidèle à la promesse que j'avais faite. Je suis venu témoigner de ma solidarité aux enfants, petits-enfants de ces familles endeuillées par ce drame», a expliqué le candidat à l'Elysée. «Trop longtemps cet événement a été occulté des récits historiques. Il est important de rappeler ces faits», a-t-il plaidé.

Le 17 octobre 1961, en pleine guerre d'Algérie, le mouvement indépendantiste du Front de libération nationale (FLN) exhorte à manifester pacifique

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