Manifestation Bring Back Our Girls : "On y était"

le
0

Deux cent vingt silhouettes noires se balancent au gré du vent, place de la République à Paris. Il y a 100 jours, la communauté internationale s'est révoltée contre la secte islamiste Boko Haram. Il y a 100 jours, 220 jeunes filles nigérianes étaient enlevées sous prétexte qu'elles allaient s'instruire sur les bancs de l'école. Alors, pour ces 100 jours, une exposition éphémère a été créée afin de commémorer cette date sordide.

Valérie Trierweiler, ancienne première dame de France, engagée dans "la lutte contre l'oubli" et à l'origine de cette manifestation, est arrivée accompagnée de la maire de Paris, Anne Hidalgo. Dans un discours très solennel, les deux femmes ont déclaré : "Ces jeunes filles sont le symbole de l'oppression des femmes dans le monde [...], nous devons lutter et ne pas les faire tomber dans l'oubli." Pour répondre aux attaques récurrentes contre son engagement, Valérie Trierweiler a même précisé : "J'essaye d'obtenir un visa pour me rendre au Nigeria, mais je n'y suis toujours pas arrivée."

Des membres des Femen et d'Osez le féminisme étaient également présents. "En participant à cette manifestation, nous espérons que ce sujet fera un retour dans les médias et ne sera pas un autre drame passé de mode", affirme Marguerite Stern, activiste Femen. Au final, peu de personnes se seront déplacées, hormis les médias venus couvrir l'événement. Peu pourront dire "On y était". Les 220 Nigérianes de...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant