Manif pro-palestinienne interdite à Paris : les organisateurs ne désarment pas

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Manif pro-palestinienne interdite à Paris : les organisateurs ne désarment pas
Manif pro-palestinienne interdite à Paris : les organisateurs ne désarment pas

Olivier Besancenot, dirigeant emblématique du NPA, co-organisateur de la manifestation interdite de ce samedi, a prévenu : il bravera l'interdiction de la manifestation pro-palestienne prévue à Paris, mais interdite par la préfecture. «Dans ce contexte, manifester est davantage un devoir qu'un droit pour faire entendre la solidarité avec le peuple palestinien», a-t-il déclaré dans nos colonnes. Comme lui, les organisateurs du rassemblement, parmi lesquels le Parti des indigènes de la République ou encore l'Union juive française pour la paix, vont demander en urgence auprès du Conseil d'Etat la levée de cette interdiction.

Une audience en appel en référé - une procédure d'urgence - est prévue à 11h30 devant la plus haute juridiction administrative du pays, après que le tribunal administratif de Paris a confirmé vendredi soir l'interdiction du rassemblement.

La préfecture de police a en effet estimé que la rassemblement, prévu à 15 heures place de la République, présentait les même risques de violences que celles ayant marqué une précédente manifestation interdite le 19 juillet à Barbès, quartier populaire de la capitale.

Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), un des organisateurs de la manifestation, a appelé à braver l'interdiction, demandant à «l'ensemble des forces démocratiques, politiques, syndicales et associatives à s'élever contre cette interdiction et à converger place de la République samedi 26 juillet à 15h, aux côtés de toutes celles et tous ceux qui sont légitimement révoltés par l'agression israélienne et souhaitent exprimer leur solidarité avec les Palestiniens». Et d'avertir que «le gouvernement (...) sera comptable de tout éventuel incident».

Les organisateurs arguent que c'est précisément l'interdiction qui risque de causer des violences et qu'il faut au contraire permettre une protestation «encadrée». Ils soulignent qu'une manifestation autorisée mercredi à Paris s'est ...

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