Manger moins pour vivre plus longtemps

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Un régime alimentaire pauvre en calories améliore les performances intellectuelles chez la souris. » DOSSIER SPÉCIAL - Bien vivre pour bien vieillir

Le lien entre le nombre de calories ingérées lors des repas et la longévité fait débat depuis longtemps. Surtout parce que l'explication de ce fait reste mystérieuse. Pourtant, les conséquences sur la santé d'une alimentation trop riche et pas assez diversifiée, pouvant entraîner de nombreuses pathologies, sont très connues. L'effort des chercheurs porte aujourd'hui, entre autres, sur l'élucidation des mécanismes biologiques à l'œuvre.

Une étude menée chez la souris par des chercheurs de l'Université du Wisconsin, du Massachusetts Institute of Technology et du Howard Hughes Medical Institute, a permis de mettre en évidence qu'une certaine enzyme (nommée SIRT1), une sorte d'interrupteur moléculaire mis en position «on», pouvait être impliquée dans les effets bénéfiques d'une alimentation hypocalorique...

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