Mandela : «Le régime afrikaner était un moindre mal», ose Gollnisch

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Mandela : «Le régime afrikaner était un moindre mal», ose Gollnisch
Mandela : «Le régime afrikaner était un moindre mal», ose Gollnisch

Depuis l'annonce de sa mort, jeudi soir, l'hommage à Nelson Mandela, tombeur de l'apartheid, «icône mondiale de la réconciliation» aux yeux de Desmond Tutu, dirigeant le plus populaire du XXe siècle, vénéré bien au-delà des frontières de l'Afrique, est planétaire. Et unanime. En France, pas un responsable politique qui ne célèbre le «grand homme». Une voix s'élève toutefois pour tempérer ce concert de louanges, celle de Bruno Gollnisch.

Alors que la présidente du FN, Marine Le Pen, a salué «la mémoire» du prix Nobel de la Paix, «qui, par patriotisme et par amour de son peuple, avait réussi à sortir son pays de la guerre civile en le préservant des déchirures», tous ne suivent pas au sein de son parti. Le député européen et ex-numéro 2 du Front national entend effectivement contrer un «unanimisme (qui) cache bien des non-dits». Il reproduit à cette fin sur son blog un article datant de juin dernier.

«Le chouchou du camp progressiste»

«Nelson Rolihlahla Mandela, est un personnage complexe, qui a eu ses faces d'ombre et ses faces de lumière», commence le texte. «Le chouchou du camp progressiste, des idiots utiles du show biz et des intellectuels éclairés, relayant plus ou moins consciemment la propagande communiste.»

Bruno Gollnisch s'y félicite que Jean-Marie Le Pen et le FN aient estimé «que le régime afrikaner était de loin un moindre mal, un facteur de stabilité et de richesses, entouré par un océan de misère». Il en parle d'ailleurs comme d'«une nation où les ethnies noires jouissaient alors d'un niveau de développement et de prospérité inégalé en Afrique noire». L'apartheid, mis en place par les minorités blanches en 1948, fut pourtant système de ségrégation raciale reposant pourtant sur la division politique, économique et géographique du territoire sud-africain.

Un «rêve arc-en-ciel en miettes»

Bruno Gollnisch l'assure, Nelson Mandela «bénéficia d'un ...

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  • fbordach le vendredi 6 déc 2013 à 15:52

    Que les beaux esprits aillent donc en Afrique du Sud mais ni dans les zones protégées ni dans les parcs mais plutôt dans les endroits publics... Ils comprendront pourquoi il n'est pas bon de s'arrêter aux feux rouges après une certaine heure le soir. Et je ne parle pas de la corruption, à tout niveau et pour toute forme d'échanges marchands...