Mancuello, le tireur de corners directs d'Independiente

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Mancuello, le tireur de corners directs d'Independiente
Mancuello, le tireur de corners directs d'Independiente

Il a une allure de vendeur à Nature et Découverte, n'était personne il y a encore un an et est désormais le capitaine et la hype d'un Independiente ressuscité et encore en course dans la lutte pour le titre en Argentine. À 25 ans, Mancuello a décidé d'entrer dans la cour des grands et tape désormais à la porte de la sélection. Avec une spécialité : le corner direct.
Independiente-Tigre, samedi 25 octobre, stade Libertadores de América, 57e minute. Corner pour El Rojo côté droit. Mancuello pose soigneusement le ballon et jette un bref coup d'œil en direction du but gardé par Javier Garcia. Bim, c'est puissant, c'est enroulé comme il le faut, c'est pas bien jugé par le défenseur et son gardien. Et c'est au fond. 3-1. La victoire des Diables rouges d'Argentine est scellée. Mancu, lui, s'en va fêter ça avec ses fans. Une habitude depuis le retour d'Independiente en Primera : 13 journées, et déjà 9 buts pour celui que l'on surnomme aussi « le Dromadaire ». Cela le place en deuxième position au classement des buteurs du Tournoi de transition, juste derrière Teó Gutiérrez, la petite teigne de River Plate. Sauf qu'à la différence du Colombien, Mancu n'est pas numéro 9, mais doble 5, une sorte de milieu axial relayeur, calé à côté d'un milieu défensif classique (généralement le jeune Franco Bellocq, joueur à suivre de près). Nommé capitaine du Rey de Copas il y a quelques semaines par le coach Almiron, Federico Mancuello vit à 25 ans ce que l'on appelle une explosion : des buts, des performances de haut vol et une incroyable régularité. Et des corners directs, donc. De quoi choper le brassard, signer une belle prolongation de contrat (avec une clause de départ fixée à 5 millions de dollars) et attirer l'attention de Tata Martino.
La révélation dans la B
Interrogé par La Nacion, l'ancien coach du Barça s'est reconnu séduit par le numéro 11 d'Independiente : « J'aimerais beaucoup entraîner Mancuello. Il joue très bien en ce moment. On disait justement que l'on manque de milieux relayeurs en Argentine, en voilà un. » Pas super convaincants, Biglia et Gago - qui revient bien à Boca - peuvent s'inquiéter. « Mancu » est inarrêtable et prendrait volontiers la place disponible aux côtés de Mascherano en sélection. Une idée chaque week-end un peu plus sérieusement envisageable, chose impensable il y a encore un an. Independiente, plus belle salle des trophées d'Amérique latine (7 Copa Libertadores), traversait alors la pire période de son histoire, avec la découverte de la B Nacional, la D2 locale. Un marathon infernal de 42 journées à travers le pays. Pour sortir de ce traquenard, El Rojo misait d'abord sur ses hommes d'expérience : « El Rolfi » Montenegro, dont la légende dit qu'il a...

Independiente-Tigre, samedi 25 octobre, stade Libertadores de América, 57e minute. Corner pour El Rojo côté droit. Mancuello pose soigneusement le ballon et jette un bref coup d'œil en direction du but gardé par Javier Garcia. Bim, c'est puissant, c'est enroulé comme il le faut, c'est pas bien jugé par le défenseur et son gardien. Et c'est au fond. 3-1. La victoire des Diables rouges d'Argentine est scellée. Mancu, lui, s'en va fêter ça avec ses fans. Une habitude depuis le retour d'Independiente en Primera : 13 journées, et déjà 9 buts pour celui que l'on surnomme aussi « le Dromadaire ». Cela le place en deuxième position au classement des buteurs du Tournoi de transition, juste derrière Teó Gutiérrez, la petite teigne de River Plate. Sauf qu'à la différence du Colombien, Mancu n'est pas numéro 9, mais doble 5, une sorte de milieu axial relayeur, calé à côté d'un milieu défensif classique (généralement le jeune Franco Bellocq, joueur à suivre de près). Nommé capitaine du Rey de Copas il y a quelques semaines par le coach Almiron, Federico Mancuello vit à 25 ans ce que l'on appelle une explosion : des buts, des performances de haut vol et une incroyable régularité. Et des corners directs, donc. De quoi choper le brassard, signer une belle prolongation de contrat (avec une clause de départ fixée à 5 millions de dollars) et attirer l'attention de Tata Martino.
La révélation dans la B
Interrogé par La Nacion, l'ancien coach du Barça s'est reconnu séduit par le numéro 11 d'Independiente : « J'aimerais beaucoup entraîner Mancuello. Il joue très bien en ce moment. On disait justement que l'on manque de milieux relayeurs en Argentine, en voilà un. » Pas super convaincants, Biglia et Gago - qui revient bien à Boca - peuvent s'inquiéter. « Mancu » est inarrêtable et prendrait volontiers la place disponible aux côtés de Mascherano en sélection. Une idée chaque week-end un peu plus sérieusement envisageable, chose impensable il y a encore un an. Independiente, plus belle salle des trophées d'Amérique latine (7 Copa Libertadores), traversait alors la pire période de son histoire, avec la découverte de la B Nacional, la D2 locale. Un marathon infernal de 42 journées à travers le pays. Pour sortir de ce traquenard, El Rojo misait d'abord sur ses hommes d'expérience : « El Rolfi » Montenegro, dont la légende dit qu'il a...

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