Mancini : "Il faut savoir défendre pour gagner des matchs" .

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Mancini : "Il faut savoir défendre pour gagner des matchs" .
Mancini : "Il faut savoir défendre pour gagner des matchs" .

En mars dernier, Roberto Mancini recevait dans son bureau ovale du centre d'entraînement de Galatasaray à Istanbul. "Attends, rien ne peut remplacer cette sensation d'avoir le ballon entre les pieds ", disait-il avec un sourire nostalgique, avant de reprendre : "Mais en tant qu'entraîneur, j'aime gagner parce que j'aime voir que le travail peut porter ses fruits. Ce que j'aime, c'est changer les choses." Avant d'affronter le Milan puis la Roma, qu'est-ce que le Mancio va pouvoir changer dans cette Inter ?Au-delà du manque d'enthousiasme transmis par le Mister à ses tifosi, l'Inter de Mazzarri regroupait cinq défauts tactiques : une possession importante (56%), mais peu hiérarchisée et lourde dans un système (3-5-2) articulé pour des attaques rapides, un manque d'insertions verticales des milieux, peu de lien entre milieux et attaquants, malgré l'activité de Kova?i? balle aux pieds, un manque de qualité technique chez les défenseurs pour espérer une défense à trois participative, et enfin de grosses souffrances à la perte du ballon. Pour résumer : une équipe bien trop "longue" sur le terrain, avec des attaquants et des défenseurs placés dans un système de contre-attaque, et des milieux perdus avec la balle entre les jambes. Le premier défi de Mancini sera donc de mettre rapidement sur pied une équipe compacte.
La mort de la défense à trois
Walter Mazzarri parti, Milan s'est empressé de fêter ce licenciement comme une libération tactique. Après avoir suscité beaucoup d'espoirs, deux années de défense à trois sans aucune remise en question ont eu un impact négatif : Mazzarri avait fait de l'Inter une équipe incapable de s'adapter. Et même une "provinciale", pour certains. Mais dès que le nom de Roberto Mancini a été annoncé en Italie, tous les journalistes ont scellé la fin du trio défensif : ce sera un 4-3-1-2 ou un 4-4-2. En mars, Mancini analysait : "J'ai utilisé tous les schémas dans ma carrière : 4-3-1-2 avec l'Inter, 4-2-3-1 avec City et 4-3-3 ici à Galatasaray. Et même le 3-5-2. La défense à trois me plaît beaucoup, mais c'est difficile car il te faut non seulement trois défenseurs qui peuvent faire face à des situations fréquentes de un-contre-un, et des latéraux avec un énorme volume de jeu." Le problème est résolu : l'Inter n'a ni les uns, ni les autres. Le changement est donc naturel, même si une question reste en suspens : avec quels défenseurs ? Ranocchia, Vidi?, Campagnaro et Juan Jesus (qui peut aussi jouer arrière gauche) vont se battre pour deux places de centraux, tandis que Dodô, Jonathan et Nagatomo sont des latéraux avant d'être des défenseurs. Seul D'Ambrosio retrouve son poste d'origine de vrai défenseur latéral.
Une mentalité défensive d'abord, et gagnante ensuite
Mancini est connu pour être un grand amateur des 1-0 à l'italienne. Un homme qui ne...



Au-delà du manque d'enthousiasme transmis par le Mister à ses tifosi, l'Inter de Mazzarri regroupait cinq défauts tactiques : une possession importante (56%), mais peu hiérarchisée et lourde dans un système (3-5-2) articulé pour des attaques rapides, un manque d'insertions verticales des milieux, peu de lien entre milieux et attaquants, malgré l'activité de Kova?i? balle aux pieds, un manque de qualité technique chez les défenseurs pour espérer une défense à trois participative, et enfin de grosses souffrances à la perte du ballon. Pour résumer : une équipe bien trop "longue" sur le terrain, avec des attaquants et des défenseurs placés dans un système de contre-attaque, et des milieux perdus avec la balle entre les jambes. Le premier défi de Mancini sera donc de mettre rapidement sur pied une équipe compacte.
La mort de la défense à trois
Walter Mazzarri parti, Milan s'est empressé de fêter ce licenciement comme une libération tactique. Après avoir suscité beaucoup d'espoirs, deux années de défense à trois sans aucune remise en question ont eu un impact négatif : Mazzarri avait fait de l'Inter une équipe incapable de s'adapter. Et même une "provinciale", pour certains. Mais dès que le nom de Roberto Mancini a été annoncé en Italie, tous les journalistes ont scellé la fin du trio défensif : ce sera un 4-3-1-2 ou un 4-4-2. En mars, Mancini analysait : "J'ai utilisé tous les schémas dans ma carrière : 4-3-1-2 avec l'Inter, 4-2-3-1 avec City et 4-3-3 ici à Galatasaray. Et même le 3-5-2. La défense à trois me plaît beaucoup, mais c'est difficile car il te faut non seulement trois défenseurs qui peuvent faire face à des situations fréquentes de un-contre-un, et des latéraux avec un énorme volume de jeu." Le problème est résolu : l'Inter n'a ni les uns, ni les autres. Le changement est donc naturel, même si une question reste en suspens : avec quels défenseurs ? Ranocchia, Vidi?, Campagnaro et Juan Jesus (qui peut aussi jouer arrière gauche) vont se battre pour deux places de centraux, tandis que Dodô, Jonathan et Nagatomo sont des latéraux avant d'être des défenseurs. Seul D'Ambrosio retrouve son poste d'origine de vrai défenseur latéral.
Une mentalité défensive d'abord, et gagnante ensuite
Mancini est connu pour être un grand amateur des 1-0 à l'italienne. Un homme qui ne...



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