Manchester en Amérique

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Manchester en Amérique
Manchester en Amérique

Tenant de l'inutile International Champions Cup américaine, Manchester jouait ce matin (5h en Europe) son second match dans la compétition contre les terribles San Jose Earthquakes. On a mis le réveil pour voir à quoi pourrait ressembler le Manchester nouveau. Compte-rendu avec les yeux qui piquent.

4h45. Le réveil arrache les rêves et la tête. La fête nationale belge n'est pas encore bien digérée, la Mac Chouffe affleure, tu te demandes " pourquoi ? " Pourquoi, déjà, ai-je réglé le bip-bip infernal sur cette heure indigne ? Pourquoi dois-je quitter la chaleur de mon lit ? Et puis, il y a cette jolie fille à côté. Ah non, c'est un reste de rêve. La réalité, c'est Manchester qui joue dans quelques minutes. Et quand tu es Red Devil, fricoter avec les Belges n'est pas une raison d'infidélité. Direction le canapé.

George le Quake


Une main sur la télécommande, l'autre sur la cafetière. Mettre la bonne chaîne et éviter le déca'. C'est fou comme les choses simples peuvent paraître compliquées, parfois. Tout ça pour un match contre les San Jose Earthquakes. Pas d'offense. Mais c'est où San José, à part, peut-être, près de la frontière mexicaine ? Pendant que le café coule, un œil sur Internet, il n'est jamais trop tôt pour apprendre : San José est situé sur la rive sud de la baie de San Francisco, Californie, à 800 bornes de Tijuana. Voilà déjà une journée qui n'aura pas servi à rien. Elle devient même utile lorsque tu apprends que dans ce club historique de la MLS – qui a gagné le tout premier match de la Ligue, 1-0 contre le DC United de Washington en 1995, puis qui l'a remporté 2 fois, en 2001 et 2003 – a joué l'idole George Best. Et qu'il a marqué, en 1981, l'un des plus beaux buts de la défunte NASL.


RIP, George. Aujourd'hui, place au millésime 2015 à Manchester. Et il reste sexy : le quartet Mata – Young – Depay – Rooney est en mesure d'envoyer du flow. Surtout avec le soutien de Schneiderlin et Carrick. Même derrière, ça pourrait ressembler à quelque chose : Darmian à droite, Shaw à gauche, Blind & Jones au milieu. Mais pas de Di María ni de Schweini ou, surtout, de De Gea. Le gardien serait officiellement blessé, ce qui n'empêche pas Rooney de l'arroser à l'échauffement. Place donc à la jeune pousse Sam Johnstone, qui n'aura pas grand-chose à faire à l'Avaya Stadium. Car les boys de San José, emmenés par le Français Jean-Baptiste Pierazzi, n'ont pas grand-chose à dire.

Les ouailles de Van…







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