Maltraitance de Marina: l'État poursuivi

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Plusieurs associations estiment que la petite fille aurait pu être sauvée si la justice et les services sociaux n'avaient pas failli.

Petite martyre de 8 ans et demi, Marina n'est pas morte des coups ni des actes de barbarie perpétrés par ses parents pendant des années. Mais de la négligence et de l'inconséquence de l'État, de ses fonctionnaires, de sa justice, de ses services sociaux. C'est en tout cas la conviction de deux associations de protection de l'enfance qui, jeudi matin, ont assigné l'État pour «faute lourde» devant le tribunal d'instance du XIIIe arrondissement de Paris. Une première en France.

L'émotion, dans cette salle d'audience vieillotte et minuscule, est curieusement bien plus prégnante qu'aux assises du Mans, lors du médiatique procès des parents de la fillette en juin 2012. Le recul des mois a voilé la crudité des faits pour révéler la gravi...



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