Mali : les trois défis du prochain président

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La question des Touaregs au Nord, la démocratisation de l'État et la réforme de l'armée attendent le vainqueur de dimanche.

La petite pluie fine qui s'abattait dimanche sur Bamako perturbait un peu le second tour de l'élection présidentielle. Dans la boue, les files d'électeurs se font moins denses. Le coût de cette météo pourrait bien être une baisse de la participation historique enregistrée le 28 juillet (48 %) lors de ce vote qui doit départager le challenger Soumaïla Cissé du favori Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, arrivé en tête du premier tour avec 39,7 % des voix. Mais rien qui ne gâtera le parfum de réussite qui entoure déjà ce scrutin, organisé au pas de charge sous la pression de la communauté internationale, la France en tête.

Les imperfections enregistrées lors du premier tour, et plus encore les curiosités qui ont émaillé le dépouillement, n'entament pas plus l'enthousiasme affiché. «L'important est que le Mali ait un président légitime et...

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