Mali: la France soulagée mais prudente

le
0
Le processus de stabilisation dépendra dans une large mesure du soutien militaire et économique de la communauté internationale.

Dans quelques heures, quelques jours au plus, le Mali aura un nouveau président. Dimanche, les électeurs sont allés aux urnes pour départager Soumaïla Cissé du favori Ibrahim Boubacar Keïta. Un vote qui s'est déroulé sans heurts, comme lors du premier tour. La participation devrait cependant être en baisse, signe, comme l'étonnant calme lundi à Bamako, d'un certain scepticisme des Maliens.

La France aussi semblait plus attentiste. Au lendemain du premier tour, François Hollande avait salué les Maliens et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait fustigé «les oiseaux de mauvais augure». Des déclarations qui soulignaient, en creux, un véritable soulagement après la réussite d'un processus qui était loin d'être évidente. Lundi, aucun cri de joie n'a retenti. «La France, comme la communauté internationale, sait que l'él...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant