Mali : cessez-le-feu signé entre Bamako et les groupes armés contrôlant Kidal

le
0
Mali : cessez-le-feu signé entre Bamako et les groupes armés contrôlant Kidal
Mali : cessez-le-feu signé entre Bamako et les groupes armés contrôlant Kidal

Un accord de cessez-le-feu a été signé vendredi entre Bamako et les trois principaux groupes armés du nord du Mali contrôlant la ville de Kidal, à l'issue de discussions avec le président de l'Union africaine (UA) Mohamed Ould Abdel Aziz. Le chef de la mission de l'ONU au Mali (Minusma), «Albert Gerard Koenders annoncé qu'à 23 h 30 ce vendredi, un accord de cessez-le-feu a été signé entre le gouvernement du Mali et le MNLA, HCUA et le MAA», a ainsi déclaré la Minusma dans un communiqué. Le cessez-le-feu est entré en vigueur dès sa signature à Kidal et Bamako.

Le MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad, MNLA, rébellion touareg), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA, formé par des dissidents d'un groupe jihadiste) et le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) sont les trois groupes armés dont le président en exercice de l'UA, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, avait rencontré des représentants vendredi après-midi à Kidal (extrême nord-est). «Ce qu'il (le président Aziz) a obtenu (...) est admirable, (...) un cessez-le-feu dont nous avons besoin», a commenté son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta.

De violents combats ont opposé le 17 mai à Kidal (nord-est, 1.500 km de Bamako) les forces maliennes et les groupes armés, composés essentiellement de Touareg mais aussi de combattants arabes. Ces derniers ont pris le contrôle de la ville, traditionnellement fief de Touareg, mais aussi de Ménaka (660 km au sud-est de Kidal), selon l'ONU, à l'issue de nouveaux affrontements meurtriers mercredi.

Selon le communiqué de la Minusma, les parties «ont convenu de la cessation des hostilités sur toute l'étendue du territoire national, de revenir à l'accord préliminaire du 18 juin 2013» qu'elles ont signé à Ouagadougou «pour une reprise immédiate des négociations avec le soutien des Nations unies et de ses partenaires régionaux et internationaux».

Bamako et les groupes rebelles «ont ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant