Malgré la surenchère syndicale, l'Élysée reste confiant

le
0
Mercredi en Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a toutefois mis en garde son gouvernement contre les risques d'«incidents»

«Les mots d'ordre de grève se durcissent ? C'est le président qui va être content !», sourit un grand élu de la majorité. «N'a-t-il pas dit que sa réforme aurait l'air trop facile si les grèves restaient trop faibles», continue ce dernier. Un rien «provoc», le bon mot de cet habitué de l'Élysée résume l'humeur du président. «S'il n'y a pas de tension maintenant, je ne vois pas quand il y en aura», philosophe le conseiller en communication de l'Élysée, Franck Louvrier.

Toute la question est désormais de savoir si les mots d'ordre de grève sont un baroud d'honneur ou une offensive potentiellement dangereuse. Les partenaires sociaux savent que le durcissement du conflit aura lieu «maintenant ou jamais», puisque les articles les plus importants du projet de loi sur les retraites devraient être adoptés au Sénat avant le week-end des 16 et 17 octobre. À l'Élysée, on souligne que les centrales syndicales ont été prudentes en laissant la base se déte

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant