Mais qui es-tu, le match à six points ?

le
0
Mais qui es-tu, le match à six points ?
Mais qui es-tu, le match à six points ?

C'est le match à ne pas louper. Celui qui permet de distancer ou, au contraire, de rattraper un concurrent direct. Que l'on se batte pour le maintien, pour une place en Ligue des champions, ou même pour le titre, peu importe, dans une saison, on dispute forcément un " match à six points ". Un peu comme Évian et Guingamp, dimanche.
Dans une saison, tous les matchs sont importants, certes, mais on ne va pas se mentir, certains comptent plus que d'autres. Quand vous jouez contre un concurrent direct, mieux vaut ne pas se rater, car l'écart qui suivrait pourrait bien être fatal dans le décompte final. Oui, c'est ce match qu'on désigne par cette appellation folle " match à six points ". Évidemment, dans les faits, toutes les victoires rapportent le même nombre de points, pas de surprise là-dessus. Mais dans une confrontation directe, les points que vous ne prenez pas reviennent directement à votre ennemi. Au contraire d'une défaite contre une équipe lambda où votre concurrent peut également perdre des plumes dans le même temps. Là, ce que vous perdez, l'autre le gagne. Le match à six points, quoi.
"1 fois sur 2, ces rencontres débouchent sur un non-match"
Clairement, le match à six points est celui qui peut faire la différence en fin de saison. Au moment de faire les comptes, souvent, on réalise l'importance qu'ont eue ces confrontations directes. Son enjeu et la crainte de le disputer font de ce match un cas particulier, car, évidemment, il n'est pas comme les autres. Son parfum de danger le rend plus alléchant, plus attendu et, par conséquent, plus incertain. Un match couperet dont l'issue peut d'ailleurs tétaniser les principaux acteurs. C'est pourquoi, selon Victor Zvunka, entraîneur de Guingamp entre 2007 et 2010, il est important de ne pas trop mettre de pression sur le dos des joueurs : " Si tu en parles trop, tu risques de stresser tes joueurs. Il faut leur faire comprendre que ce n'est pas un match comme les autres, tout en essayant d'enlever la pression qu'il peut y avoir autour d'une telle rencontre. " Daniel Jeandupeux a lui aussi connu ce genre de rencontres, que ce soit sur le banc de Caen ou de Strasbourg, et pour lui, le trop de pression peut fausser le match : " La volonté exacerbée de faire un résultat peut être paralysante. On a vu beaucoup de matchs à six points où il ne se passe strictement rien. D'ailleurs, je pense qu'une fois sur deux ce genre de rencontres débouche sur un non-match." Tétanisés par l'enjeu de la rencontre, les joueurs peuvent parfois totalement passer au travers. Pourtant, ils sont entraînés pour subir ce genre de pression. C'est en tout cas l'avis de Franck Dumas, actuel entraîneur du Maghreb de Fès : " Les joueurs sont prêts pour ce genre de...

Dans une saison, tous les matchs sont importants, certes, mais on ne va pas se mentir, certains comptent plus que d'autres. Quand vous jouez contre un concurrent direct, mieux vaut ne pas se rater, car l'écart qui suivrait pourrait bien être fatal dans le décompte final. Oui, c'est ce match qu'on désigne par cette appellation folle " match à six points ". Évidemment, dans les faits, toutes les victoires rapportent le même nombre de points, pas de surprise là-dessus. Mais dans une confrontation directe, les points que vous ne prenez pas reviennent directement à votre ennemi. Au contraire d'une défaite contre une équipe lambda où votre concurrent peut également perdre des plumes dans le même temps. Là, ce que vous perdez, l'autre le gagne. Le match à six points, quoi.
"1 fois sur 2, ces rencontres débouchent sur un non-match"
Clairement, le match à six points est celui qui peut faire la différence en fin de saison. Au moment de faire les comptes, souvent, on réalise l'importance qu'ont eue ces confrontations directes. Son enjeu et la crainte de le disputer font de ce match un cas particulier, car, évidemment, il n'est pas comme les autres. Son parfum de danger le rend plus alléchant, plus attendu et, par conséquent, plus incertain. Un match couperet dont l'issue peut d'ailleurs tétaniser les principaux acteurs. C'est pourquoi, selon Victor Zvunka, entraîneur de Guingamp entre 2007 et 2010, il est important de ne pas trop mettre de pression sur le dos des joueurs : " Si tu en parles trop, tu risques de stresser tes joueurs. Il faut leur faire comprendre que ce n'est pas un match comme les autres, tout en essayant d'enlever la pression qu'il peut y avoir autour d'une telle rencontre. " Daniel Jeandupeux a lui aussi connu ce genre de rencontres, que ce soit sur le banc de Caen ou de Strasbourg, et pour lui, le trop de pression peut fausser le match : " La volonté exacerbée de faire un résultat peut être paralysante. On a vu beaucoup de matchs à six points où il ne se passe strictement rien. D'ailleurs, je pense qu'une fois sur deux ce genre de rencontres débouche sur un non-match." Tétanisés par l'enjeu de la rencontre, les joueurs peuvent parfois totalement passer au travers. Pourtant, ils sont entraînés pour subir ce genre de pression. C'est en tout cas l'avis de Franck Dumas, actuel entraîneur du Maghreb de Fès : " Les joueurs sont prêts pour ce genre de...

...

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant