Mais pourquoi Vargas est-il aussi fort en sélection ?

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Mais pourquoi Vargas est-il aussi fort en sélection ?
Mais pourquoi Vargas est-il aussi fort en sélection ?

23 buts en 49 sélections, une place de titulaire indiscutable aux yeux de Jorge Sampaoli, et une entente parfaite avec Alexis Sánchez. Eduardo Vargas vient titiller Medel et compagnie au rang d'idole nationale. Pourtant, sa carrière en club est un échec constant.

Karim Benzema est souvent pointé du doigt pour cela. Marco Verratti n'a pas encore épaté l'Italie, tel qu'il le fait en Ligue 1 tout du moins. Diego Costa est sans cesse critiqué en Espagne, pour son mauvais rendement avec le maillot de la "Roja". Mais peut-on vraiment être aussi bon en sélection qu'en club ? Eduardo Vargas, joueur d'Hoffenheim, est à lui seul l'exemple du joueur qui se sublime quand vient l'heure des rassemblements nationaux. Pourtant, sa carrière en club(s) – huit déjà, à seulement vingt-six ans – est un fiasco total. Formé à Cobreloa, Vargas n'a jamais su s'imposer en Europe, malgré les espoirs importants placés en lui. Comment fait-il pour autant briller avec le Chili ?

Un record en club


Récemment nommé dans la pré-liste pour le Ballon d'or, Edu Vargas est conscient que son transfert en Allemagne peut enfin lui permettre de faire taire les critiques. Celles qui, au Chili, le qualifie de "joueur irrégulier, bon lors des tournois courts" ou "de joueur normal, mais crack avec la sélection". Auteur d'un but en six matchs avec Hoffenheim, le natif de Renca (banlieue de Santiago) a même demandé à Jorge Sampaoli de se passer de ses services pour le début des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. "Je veux faire tout mon possible pour m'intégrer rapidement. J'ai demandé à l'entraîneur de ne pas me sélectionner" a-t-il affirmé dans Kicker, avant le match amical face au Paraguay. Une requête ignorée par le chauve argentin. Lors de la victoire 2-0 du récent vainqueur de la Copa América face au Brésil, Vargas a ouvert le score. Avec ce but, Vargas est devenu le sixième meilleur buteur de l'histoire du Chili. Mieux, le duo Sánchez-Vargas a dépassé (en matière de statistiques) la légendaire doublette Salas-Zamorano avec 42 buts en 52 rencontres, contre 33 buts en 30 matchs pour l'attaque chilienne des années 90.

Pourtant, sa carrière en club n'a rien d'un long fleuve tranquille. De ses débuts au pays, on retiendra l'excellente campagne en Copa Sudamericana en 2011, avec onze buts et un titre à la clé. La même année, la Universidad de Chile s'adjuge les tournois nationaux "d'ouverture" et de "fermeture". Jorge Sampaoli, alors entraîneur de la "U", ne peut rien faire face aux 11,5 millions d'euros alignés par le Napoli pour s'offrir les services…




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