Mais pourquoi personne ne parle des gardiens de l'Euro ?

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Mais pourquoi personne ne parle des gardiens de l'Euro ?
Mais pourquoi personne ne parle des gardiens de l'Euro ?

Ils étaient la coqueluche de la dernière Coupe du monde, les voilà relégués au rang d'anonymes dont les performances ne font plus vibrer personne. Les gardiens sont les grands oubliés du premier tour de cet Euro, la pauvreté offensive des matchs n'étant pas forcément due à leurs prestations.

La fin de la phase de poules de la Coupe du monde 2014 nous avait laissés respirer un peu. 48 matchs, 136 buts, soit la moyenne historique de 2,83 buts par rencontre. Des gros scores en pagaille, des matchs à cinq, à six buts, une pointe à sept avec ce 5-2 pour la France contre la Suisse. Et pourtant, au moment de faire les bilans et de tirer les leçons de ce premier acte du Mondial, le monde entier semblait être tombé d'accord : les héros de ce début de Coupe du monde, c'étaient les gardiens de but. Des tops 10 des meilleurs gardiens du premier tour fleurissent un peu partout, tout comme les vidéos de leurs plus beaux arrêts. On adore la révélation Keylor Navas, le retour au top de Raïs M'Bolhi, les exploits de Guillermo Ochoa.


Deux ans plus tard, à l'Euro, la planète football assiste aussi terrifiée qu'endormie à un premier tour fait de matchs nuls en pagaille, de parties débloquées dans les dernières minutes, et de petites victoires sans folie. Les superstars, Zlatan, Cristiano et Lewandowski, ont mis les drapeaux en berne et marquent peu, voire pas du tout, et on leur trouve toutes les excuses du monde. L'état des pelouses, les saisons à rallonge qui leur ont coupé les jambes, ou la faiblesse de leurs coéquipiers qui ne les abreuveraient pas de bonnes passes comme ils en ont l'habitude en club. Mais cette fois-ci, personne pour mousser les gardiens et pour en faire des forteresses comme au Brésil. Et personne non plus pour crier au scandale pour mentionner cet oubli. Pourquoi ? Simplement parce que malgré les clean sheets enchaînés, les portiers n'ont pas toujours été très en vue depuis le 10 juin dernier.

Des stars, mais moins de paillettes


L'Euro avait pourtant de la bonne came dans la soute. Du Neuer, du Lloris, Buffon et Courtois dans le même groupe, les murailles de l'Est Akinfeev et Petr Čech, l'Espagne et ses problèmes de riche, avec sa doublette De Gea/Casillas. Sur le papier, certains ont répondu présent, comme le Cyborg allemand et ses 0 but encaissé, ou encore notre Hugo national et son unique défaillance sur penalty contre la Roumanie. Mais ces performances n'émerveillent apparemment personne, et le public avait l'air plus impressionné par…





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