Mahut-Herbert, un statut à défendre

le , mis à jour à 06:40
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Mahut-Herbert, un statut à défendre
Mahut-Herbert, un statut à défendre

Un partout, balle jaune au centre... et pression maximale sur le double. Cet après-midi, Nicolas Mahut et Pierre-Hugues Herbert auront la lourde mission de faire virer la France en tête en demi-finale de coupe Davis, face à la solide paire croate Dodig/Cilic. Ça tombe bien. Cette saison, les duettistes tricolores sont les véritables têtes d'affiche du groupe France. Pendant que cinq joueurs se disputent les deux places du simple, Mahut et Herbert sont les premiers noms que Yannick Noah couche sur sa feuille de sélection. « En même temps, ils sont numéro 1 et 2 mondiaux, se marre le boss. N'importe quel capitaine les prendrait ! »

 

Soit. Mais les finalistes du dernier US Open ont désormais un nouveau statut. Et les obligations qui vont avec. « Je ne dirais pas qu'on n'a plus le droit à l'erreur, souffle Herbert, qui a fêté sa première cape en quarts de finale à Trinec face à la République tchèque. Mais la France et notre équipe attendent de nous une victoire. Nous aussi. Yannick veut s'appuyer sur un double, donc sur nous. Si on commence à gagner assez souvent, alors oui on pourra dire que nous sommes légitimes. Pour l'instant, on n'a fait qu'une rencontre... »

 

Qui a montré à l'Alsacien que les cadors de l'ATP peuvent souffrir en coupe Davis. « Je ne vais pas vous cacher que j'ai vécu un double assez difficile à Trinec (NDLR : victoire en cinq sets sur le duo Stepanek-Rosol), confesse-t-il. La Coupe Davis, ce sont des conditions complètement différentes de ce qu'on vit sur le circuit au niveau de la concentration, du bruit autour, de l'enjeu... Ce sont des choses qu'il faut arriver à gérer, et aujourd'hui je me sens plus capable de faire avec cette pression et tout ce brouhaha autour. »

 

Mahut, lui, préfère tenter de décoller une étiquette trop pesante. « Evidemment, tout le monde attend beaucoup de nous, lâche l'Angevin. OK nous sommes n° 1 et 2 mais je ne ressens pas la pression, juste la ...

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