Madrid ne change pas l'équation en Europe 

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En dépit du récent changement incarné par Mariano Rajoy en Espagne, l'Europe peine à se rassurer.

Et de cinq! La victoire sans appel de la droite espagnole referme un cycle poli­tique ouvert inopinément il y a deux ans, lorsque les marchés et les traders décidèrent de frapper les irréductibles du déficit d'un même acronyme infamant: les PIIGS (en référence aux initiales des États concernés). Les pays sont tombés dans le désordre. Mais, tour à tour, les gouvernements irlandais, portugais, grec, italien et espagnol ont fini par jeter l'éponge, ou par trouver la défaite au fond des urnes.

L'Europe et l'euro s'en portent-ils mieux pour autant? Pris dans l'étau d'un chômage galopant et d'un déficit irréductible, les 46 millions d'Espagnols ont de vraies raisons d'espérer dans le changement incarné par Mariano Rajoy. Les alternances politiques qui précèdent poussent pourtant à la prudence. «L'Irlande va un peu mieux, le Portugal fait des progrès, mais bien sûr il subsiste le cas grec...», soupire un responsable européen.

Le vrai défi pour l'euro est

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