Macron : « Faire de la destitution d'Assad un préalable a été une erreur »

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Emmanuel Macron lors de son intervention à l'Ecole supérieure des affaires de Beyrouth, le 23 janvier.
Emmanuel Macron lors de son intervention à l'Ecole supérieure des affaires de Beyrouth, le 23 janvier.

Le candidat du mouvement En Marche ! a entamé, lundi, une tournée de trois jours au Proche-Orient. A Beyrouth, il s’est exprimé sur le dossier syrien.

Emmanuel Macron a entamé lundi 23 janvier une tournée de trois jours au Proche-Orient, qui doit le mener successivement au Liban et en Jordanie. Arrivé en début de soirée à Beyrouth, le candidat à la présidentielle a donné une conférence à l’Ecole supérieure des affaires (ESA), un établissement de management français, implanté en surplomb de la corniche. Face à un public d’environ 400 personnes, composé d’expatriés, d’étudiants libanais et de binationaux, le fondateur du mouvement En marche ! a vanté les mérites de la « révolution économique et sociale » qu’il espère conduire en cas de victoire au scrutin du printemps.

Mais Proche-Orient oblige, l’ancien locataire de Bercy s’est aussi aventuré sur des terrains qui lui sont moins familiers, la crise syrienne et le conflit israélo-palestinien, revendiquant en matière de diplomatie « une filiation gaullo-mitterrandienne ». « Le rôle de la France est de mener une politique d’indépendance et d’équilibre qui permet de parler à tous et d’assurer la construction de la paix », a-t-il déclaré dans l’auditorium comble de l’ESA. « Un rôle que l’on a peut-être un peu oublié. »

Un dirigeant « failli » Sur le dossier syrien, durant son allocution et dans les entretiens qui ont suivi avec la presse, M. Macron a esquissé une position médiane, à mi-chemin de la politique d’ostracisation du régime Assad et de soutien exclusif à la rébellion suivie par Nicolas Sarkozy puis François Hollande, et de la politique de relance du dialogue avec Dam...

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  • M7361806 il y a 10 mois

    Avec MACRON les RUSSES vont raser les murs !

  • charleco il y a 10 mois

    La destitution d'Assad : ça n'est pas du niveau de l'erreur, c'était un objectif bien conçu dès le départ, bien avant le début des troubles (fomentés par les USA). L'erreur a été pour la France de suivre les USA car la France s'est liée pieds et mains à l'Otan.

  • charleco il y a 10 mois

    Tous la langue de bois. Tous vendus à Israël.

  • franck8 il y a 10 mois

    Macron, Fillon, Le Pen tous solidaires avec les bourreaux. Macron n'est décidément ni de gauche, ni du centre.