Macron cherche des fonds, Valls l'appelle à «rassembler» autour d'Hollande

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Macron cherche des fonds, Valls l'appelle à «rassembler» autour d'Hollande
Macron cherche des fonds, Valls l'appelle à «rassembler» autour d'Hollande

Comment circonscrire habilement la « marche » d'Emmanuel Macron, c'est toute la difficulté pour Manuel Valls. En visite officielle à Alger, avec son très populaire ministre de l’Économie, le Premier ministre a jugé samedi soir qu'Emmanuel Macron « était dans son rôle » pour « élargir » l'espace politique de la gauche avec son nouveau mouvement politique transpartisan « En Marche ! », mais lui a rappelé « le devoir de rassembler » en faveur du président Hollande en vue de 2017.

« Chacun est dans son rôle pour élargir et a le devoir de rassembler pour le président de la République », a affirmé Valls en réponse à une question de la presse française sur le nouveau parti du jeune ministre. Manuel Valls avait pris soin de placer Emmanuel Macron à sa droite, faisant à plusieurs reprises, lors de la discussion, des apartés à son oreille.

Relevant que Macron n'était pas membre du PS, Manuel Valls a souligné avec un brin de paternalisme ostensible qu'« on ne pouvait pas lui interdire de prendre des initiatives ». « Sinon c'est la double peine! », a-t-il plaisanté.

Macron peu compter sur le soutien de «milliers» de supporteurs

Jeudi, au lendemain du lancement du mouvement macronien à Amiens, Valls jugeait « absurde » de « vouloir effacer » le clivage droite-gauche. « Que le clivage droite-gauche ne soit plus le même qu'il y a quelques années, c'est vrai. Que nous soyons capables de nous rassembler sur l'essentiel, cela veut dire qu'il y a une capacité dans ce pays à surmonter les clivages et les querelles », a abondé samedi soir le Premier ministre. « Le président de la République est soutenu par une majorité socialiste, de radicaux de gauche et d'écologistes. Si on peut rassembler et aller au-delà, c'est de toute façon ce qu'il faudra faire en 2017 », a-t-il encore estimé.

Depuis qu'il a lancé son mouvement politique, mercredi soir, devant 250 personnes mais pas la ...

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