Lyon accueille les robots du 1er au 3 juillet au salon Innorobo

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Lyon accueille les robots du 1er au 3 juillet au salon Innorobo
Lyon accueille les robots du 1er au 3 juillet au salon Innorobo

Un robot apprenant seul à travailler sur une ligne de montage, des engins microscopiques acheminant des médicaments dans le corps d'un malade ou un androïde qui réagit aux émotions humaines: Lyon accueille mercredi la 5e édition d'Innorobo, salon européen dédié aux technologies robotiques. Jusqu'à vendredi soir à la Cité internationale, quelque 500 robots multiformes de 20 pays différents vont s'animer sur les 4.000 m2 du salon, organisé cette année en six zones thématiques: la ville intelligente, la domotique, la santé, l'usine du futur, les technologies d'après-demain ou encore l'exploration en terrain hostile. "Dans les prochaines décennies, la relation entre l'homme et le robot sera de plus en plus collaborative", a expliqué à l'AFP Catherine Simon, la présidente d'Innorobo, en évoquant une tendance toujours plus lourde dans l'industrie de la robotique de service. Innorobo va faire en effet la part belle aux "cobots" (contraction des mots "collaboratif" et "robot"), une famille d'engins qui travaillent pince dans la main avec l'homme en le déchargeant de tâches répétitives ou difficiles et en améliorant de facto sa productivité. C'est le cas du robot humanoïde "Baxter" de la société américaine Rethink Robotics, une vraie vedette dans son secteur depuis sa sortie en octobre 2012. Monté sur un buste métallique muni de puissants bras articulés et d'un écran avec cinq caméras lui servant de tête, le robot d'un mètre mémorise les gestes à effectuer sur n'importe quelle ligne de montage quand son utilisateur lui prend la main et lui montre la manoeuvre à suivre. Ses capteurs de présence lui permettent en outre d'adapter sa cadence de travail s'il est seul ou accompagné par des ouvriers. D'un coût unitaire très compétitif de 22.000 euros, "Baxter" est principalement destiné aux PME. - Un marché en forte croissance - Plus surprenants encore, les ...

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