Lutte - France-Kazakhstan - Koumba Larroque : « Une petite pression s'installe »

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Lutte - France-Kazakhstan - Koumba Larroque : « Une petite pression s'installe »
Lutte - France-Kazakhstan - Koumba Larroque : « Une petite pression s'installe »

Koumba Larroque, l’un des grands espoirs de la lutte féminine, aborde le match France-Kazakhstan organisé au Cirque d’Hiver comme une véritable compétition. Elle revient également sur la saison à venir. La championne d’Europe et du monde chez les juniors compte bien regagner ces titres tout en performant chez les seniors.

Koumba Larroque, vous êtes l’un des grands espoirs de la lutte française, n’avez-vous pas trop la pression avec ce statut ? Au début, je me mettais beaucoup la pression, surtout durant mes passages dans les différentes catégories. Je me souviens du Tournoi de Paris, c’était ma première compétition senior, j’étais très stressée. Après, en réalisant des bonnes performances et en voyant que je pouvais atteindre le podium, la pression est descendue petit à petit. Selon vos entraîneurs, quels sont vos points forts ? Mes entraineurs trouvent que j’ai un bon mental. Avec mon coach Thierry Bourdin, on est très connectés, on n’a pas besoin de se parler pour se comprendre. Pendant les matchs, dès que je le regarde, je comprends ce qu’il veut me dire. Personnellement, je pense que mon explosivité est mon atout. Et selon vous, quels sont vos défauts ? Par rapport aux seniors, j’ai beaucoup moins d’expérience, et, ça joue beaucoup tactiquement. Comment en êtes-vous venue à pratiquer la lutte ? J’ai commencé aux alentours de 9 ou 10 ans, à peu près. Mes deux grands frères faisaient de la lutte et, un jour, nous sommes allées les chercher avec ma mère à la fin de leur entrainement. En les regardant, ça m’a plu, j’ai donc voulu essayé et depuis je n’ai jamais arrêté. Je suis la seule à continuer encore aujourd’hui (rires).

Larroque : « Il faut aborder ce test-match comme une véritable compétition »

Après la lourde défaite de l’équipe de France contre l’Azerbaïdjan, comment abordez-vous le test-match contre le Kazakhstan ? Je pense qu’il faut aborder ce test-match comme une véritable compétition. Le Kazakhstan est une bonne nation. Dans la catégorie des 63 kg, ils ont terminé troisièmes aux Jeux Olympiques. Il y a une petite pression qui s’installe. En plus, il y aura du monde. Le championnat du monde se déroule en France en 2017, votre objectif est-il de briller dans cette compétition ?  Bien sûr. Après, j’ai aussi ma saison junior, puisque je suis en deuxième année dans cette section. Les championnats du monde et d’Europe de cette catégorie sont importants. Je veux conserver les titres que j’ai obtenus l’année dernière. Après, c’est évident que Paris 2017 est un objectif primordial. Je me prépare pour obtenir assez d’expérience pour être prête pour cette compétition. Vous allez donc concourir chez les juniors et les seniors ? Oui, je vais essayer de faire les compétitions juniors et seniors. Après, c’est sûr que je ne vais pas pouvoir tout faire, mais nous verront cela avec les entraîneurs. J’aimerais bien continuer ma saison junior et faire les championnats du monde senior. Pensez-vous pouvoir tenir le coup ? Je l’ai déjà fait l’an dernier dans les tournois de qualifications et j’ai fini deux fois troisième. J’ai réussi à bien gérer puisque juste après j’ai participé aux championnats d’Europe et du monde et j’ai gagné les deux. Je pense que je peux y arriver mais il faut faire attention à ne pas faire trop de tournois pour ne pas être trop fatiguée. Propos recueillis par C.R
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