Lutte contre les filières jihadistes : les propositions de Ciotti et Mennucci

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Lutte contre les filières jihadistes : les propositions de Ciotti et Mennucci
Lutte contre les filières jihadistes : les propositions de Ciotti et Mennucci

Les députés Éric Ciotti (Les Républicains) et Patrick Mennucci (PS) ont mis de côté leurs divergences pour accoucher cette semaine d'un rapport sur les filières jihadistes.

Renfort des effectifs de la police spécialisée, accès facilité aux fichiers, espionnage informatique, prévention en milieu carcéral... Ce lundi, «Le Figaro» énumère les mesures imaginées par les deux parlementaires pour parfaire les outils de prévention et de riposte de la justice et des services antiterroristes face à cette nouvelle menace. Nombre d'entre elles ont d'ores et déjà été défendues par le gouvernement.

Mi-mai, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, révélait que «1 683 Français (étaient) impliqués d’une façon ou d’un autre dans les filières irako-syriennes» et que 36 sites Internet susceptibles de les attirer avaient été bloqués depuis février. «A ce jour, 457 Français, dont un très grand nombre sont jeunes, sont présents en Irak et en Syrie», avait déploré le ministre en détaillant que «137 (étaient) des femmes, 80 des mineurs et 45 des jeunes filles mineures». Pour parer cette implication des Français dans Daech (le groupe Etat islamique) ou Al-Qaïda, la commission d'enquête de trente membres, créée à l'Assemblée à la demande de l'ex-UMP, a désigné en décembre Eric Ciotti comme président et Patrick Mennucci comme rapporteur.

Renforcer pour mieux coordonner. Les députés des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône ont rendu leur copie aidés de Christian Estrosi et Claude Goasguen (Les Républicains), Meyer Habib (UDI) ou encore Malek Boutih (PS). Dans un premier temps, ils estiment que les moyens humains doivent être plus importants. Il s'agirait de renforcer de 20 à 25 % les effectifs de l'Unité de coordination et de lutte antiterroriste (Uclat), actuellement rattachée au Directeur général de la police nationale, et la placer directement auprès du ministre de l'Intérieur.

Identifier les ...

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