Luka Elsner : " J'apporte une influence française dans la formation "

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Luka Elsner : " J'apporte une influence française dans la formation "
Luka Elsner : " J'apporte une influence française dans la formation "

Digne héritier de la plus célèbre dynastie du football slovène, le coach de 33 ans, formé à Nice, parle de son évolution et de ses liens avec la France. Entretien dans un français parfait.

Elsner, un patronyme plutôt connu du côté de Nice. Quels sont vos liens avec la France ?
Mon père (Marko Elsner, ndlr) a joué à l'OGC Nice entre 87 et 93. Moi j'y ai passé 18 ans, dans des clubs amateurs et surtout en formation, en STAPS. Je suis arrivé quand j'avais cinq ans, donc c'est pratiquement toute mon enfance. J'étais tout le temps au stade, surtout à l'époque où on était en 2e division. J'avais le droit à des Nice - Wasquehal ou des Nice – Louhans-Cuiseaux, maintenant ils se régalent à l'Allianz Riviera avec des gros matchs et du beau jeu. C'est peut-être mon départ de la France qui a permis à l'OGC Nice de se développer (rires). J'ai un lien affectif fort avec le club et avec la ville, je suis un supporter acharné de l'OGC.
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Vous jouiez avec le t-shirt de Nice sous votre maillot ?
Pendant une période je jouais avec un t-shirt de l'OGC Nice sous le maillot, ou alors je prenais un petit drapeau pour les mises au vert, des petits trucs qui me rappelaient mon attachement à Nice. On est resté une fois la carrière de mon père terminée. Avec mon petit frère on faisait notre scolarité, donc les parents ont décidé de rester. J'ai pris la décision de rentrer une fois que j'avais terminée ma maîtrise dans l'entraînement sportif à l'université.
Une carrière de joueur plutôt courte...
J'ai arrêté à 31 ans. Ca a toujours été un plan de carrière pour moi d'être entraîneur. Après huit saisons dans un même championnat, j'avais gagné à peu près ce qu'on peut gagner en Slovénie et je savais que je pouvais plus repartir à l'étranger parce que j'étais trop vieux. Je me suis dit, " plus vite je m'y mets, mieux ce sera pour moi ". Comme l'opportunité s'est présentée d'être adjoint, j'ai pas vraiment hésité, même si j'aurais pu encore jouer. J'ai eu la chance de reprendre les rênes de l'équipe première plus tôt, de faire mes erreurs plus tôt, d'acquérir de l'expérience, et peut-être d'avoir un avantage sur les autres, à terme.
Une vocation d'entraîneur qui vous vient de votre grand-père, Branko…







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