Ludovic Sylvestre : "Au Barça, j'avais les yeux qui brillaient !"

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Ludovic Sylvestre : "Au Barça, j'avais les yeux qui brillaient !"
Ludovic Sylvestre : "Au Barça, j'avais les yeux qui brillaient !"

Certaines carrières prennent parfois des trajectoires étonnantes. Celle de Ludovic Sylvestre n'a rien de commun et a débuté au Barça, avec comme coéquipiers Ronaldinho, Xavi ou encore Eto'o. Depuis, le temps s'est écoulé, et le milieu de terrain français a tracé sa route en République tchèque, en Angleterre et en Turquie, où il s'est installé voilà maintenant deux ans. Entretien avec un homme comblé qui a réalisé son rêve de gosse.

Ton oncle, Éric Lada, est un ancien joueur professionnel passé notamment par Sochaux et l'OM, et ton père un grand passionné de ballon rond. Tout jeune, le football, c'est quelque chose qui est venu logiquement à toi ? Oui, carrément (rires). Tout de suite, ça a été comme ça. Je ne dirais pas que je n'ai pas eu le choix, mais presque. On est vraiment une famille de footballeurs. C'est quelque chose qui est venu tout seul. Mon grand frère joue également au foot. Ce n'est pas à un haut niveau, mais il le pratique. Dans la famille, tout le monde est vraiment très foot. C'est dans le sang, dans les gènes. J'ai su très vite que je voulais devenir professionnel.
Dans ta jeunesse, tu es passé par l'INF Clairefontaine où tu as, entre autres, côtoyé Jacques Faty, Mourad Meghni et Damien Perquis. Quels souvenirs en gardes-tu aujourd'hui ? Pour moi, c'était une période exceptionnelle. On était enfermé tous ensemble. C'était le début du rêve qui commençait à se réaliser en quelque sorte. C'est la meilleure académie en France et comme on était plusieurs jeunes, on a tout de suite créé des affinités avec certaines personnes. Ça reste une expérience extraordinaire pour moi, juste géniale. En tant que footballeur et humain, ça m'a grandement aidé. Même maintenant, je me rappelle des fondamentaux qu'on m'a enseignés à Clairefontaine. Je suis d'ailleurs toujours en contact avec quelques personnes de ma promotion, mais surtout avec Jacques Faty. On a toujours été très proches lui et moi. Je suis également en contact avec son petit frère, Ricardo, qui joue aussi en Turquie, à Bursaspor. Ceux qui sont encore dans le circuit professionnel, j'essaye de suivre de loin leur parcours.
Tu pars ensuite pour l'En Avant Guingamp (2000-2002), puis le Racing Club de Strasbourg (2002-2004), mais aucun des deux clubs ne t'offrent un contrat professionnel. Avec du recul, comment expliques-tu cela ? Parfois, dans les clubs, c'est comme ça Peut-être qu'ils recherchaient un autre profil et que je n'entrais pas dans le moule à cette époque. C'est sans doute ce qui a fait que je n'ai pas pu signer professionnel en France. Je n'ai pas vraiment d'explication, c'est arrivé à beaucoup de monde aussi. C'est comme ça, hein Mais j'ai continué à faire mon chemin et j'ai réussi quoi qu'il arrive à percer,…


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