Ludovic Baal : "La sélection guyanaise, c'est une belle aventure humaine "

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Ludovic Baal : "La sélection guyanaise, c'est une belle aventure humaine "
Ludovic Baal : "La sélection guyanaise, c'est une belle aventure humaine "

Transféré à Rennes cet été, Ludovic Baal poursuit son bonhomme de chemin en enchaînant les titularisations. À 29 ans, le latéral gauche n'ose pas espérer une convocation en équipe de France et se satisfait déjà d'avoir pu représenter sa Guyane natale.

Tu as signé pour trois saisons à Rennes cet été, et tu fais partie des recrues qui jouent le plus. L'adaptation a été facile en Ille-et-Vilaine ? Oui, on m'a bien accueilli, c'était facile d'arriver dans un groupe déjà bien constitué. C'est le club que je cherchais, avec un projet sportif dans lequel je puisse progresser, jouer le haut de tableau. Je cherchais aussi un club stable. Dans mes deux précédents clubs, Le Mans et Lens, j'étais en fin de contrat et des problèmes financiers m'avaient poussé à partir.
À Rennes, il y a une grande stabilité, mais aussi a contrario un problème pour passer le cap entre bonne équipe de Ligue 1 et équipe européenne. Quand tu as été recruté, est-ce que le coach et les dirigeants ont abordé ce point, cette ambition de monter d'un cran ? Rennes cherche à monter le plus haut possible et c'est vrai qu'il a du mal à passer un cap, mais le coach n'a pas fait une fixation et ne m'en a pas parlé au moment de me recruter. On espère juste que le groupe actuel va pouvoir aller chercher quelque chose.
Preuve des ambitions de Rennes, il y a quelques belles recrues, comme Gourcuff, mais aussi Quintero. Ce dernier est comment à l'entraînement ? Il est vraiment impressionnant, il peut tout faire avec son pied gauche. Il cherche des passes que la plupart d'entre nous n'imaginent même pas. Il est très précis avec sa patte gauche.
Tu as percé en pro avec Le Mans, mais manque de bol, ta montée en puissance a coïncidé avec le début des problèmes du club : relégation, difficultés financières. Quels souvenirs gardes-tu du Mans ? J'ai percé l'année où on descend avec Paulo Duarte, mais j'avais quand même déjà fait des matchs avec Rudi Garcia. Mon plus gros souvenir, c'est la Gambardella qu'on a gagnée avec Samassa, Coutadeur, Choplin pour ne citer que ceux qui ont joué en pro. Je me souviens aussi du premier but que j'ai mis à la MMA Arena, des gens m'en parlent encore au Mans. Je ne marquais pas souvent, donc c'était une surprise encore plus forte.
Justement, tu as démarré attaquant en formation avant de redescendre... Je ne sais pas si c'était une évolution naturelle pour moi, c'est surtout que ma première année pro comme…




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