Luciano Spalletti retrouve sa bête noire (et blanche)

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Luciano Spalletti retrouve sa bête noire (et blanche)
Luciano Spalletti retrouve sa bête noire (et blanche)

Tout juste de retour sur le banc de l'AS Roma, Luciano Spalletti retrouve déjà la Juventus, ce dimanche soir. Un match qui s'annonce compliqué pour le technicien toscan qui ne s'est tout simplement jamais imposé en championnat face à la Vieille Dame, que ce soit avec l'Empoli, la Sampdoria, Venezia, l'Udinese ou la Roma. Pis, à l'époque, c'est une défaite face à la Juve qui avait marqué la fin de son aventure romaine.

La table tremble. De plus en plus fort, à mesure que Luciano Spalletti hausse le ton. Sous les yeux incrédules des journalistes présents face à lui en conférence de presse ce 30 août 2009, l'entraîneur de l'AS Roma tape du poing sur la table. Au sens propre comme au figuré. Pourquoi ? Car son équipe vient alors de s'incliner 3 à 1 sur sa pelouse, face à une Juve emmenée par un grand Diego - oui, oui, c'est possible. "Si on ne joue pas les duels, on ne gagne pas les matchs", s'emporte Spalletti devant les micros, après avoir déjà reproché à ses hommes de ne pas respecter les équilibres de l'équipe et de tenter des gestes superflus. Le bon Luciano est dans une colère noire. À tel point qu'un journaliste ose lui demander s'il pense déjà à la démission. Réponse du coach toscan : "Je dois parler avec le club. Ma responsabilité est aussi engagée. Je me sens responsable et j'ai toujours assumé mes fautes. Aujourd'hui plus que jamais." Pourtant, nous ne sommes qu'au tout début du championnat 2009/2010. Mais la Roma s'est inclinée deux fois en autant de journées, et c'est déjà trop pour Luciano Spalletti. Le surlendemain, il pose sa démission et s'assoit sur ses deux dernières années de contrat. La Vieille Dame a fait déborder le vase.

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La goutte d'eau bianconera


Car évidemment, la défaite face aux Bianconeri n'est alors pas la seule raison du départ précipité de Spalletti. Celui qui a fait le bonheur de la Roma pendant quatre saisons de 2005 à 2009 s'explique d'ailleurs plus en profondeur, à peine a-t-il été remplacé par Claudio Ranieri. "C'est clair que ces deux défaites (face à la Juve, et au Genoa en ouverture de la saison, ndlr) ont un peu fait la différence. Mais j'avais déjà dû mettre des choses à plat avec le club avant même le début de la saison. J'avais parlé avec le docteur Sensi (l'ex-présidente de la Roma, ndlr), mais ça n'a visiblement pas suffi." Un sous-entendu très clair de la part de Spalletti au mercato giallorosso dont il s'était vigoureusement plaint auprès de ses dirigeants. Et pour cause, alors qu'Alberto Aquilani a été vendu à Liverpool pour plus de 20 millions d'euros ou encore…



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