Lucas : « Le Brésil n'est plus au-dessus des autres »

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Lucas : « Le Brésil n'est plus au-dessus des autres »
Lucas : « Le Brésil n'est plus au-dessus des autres »

Porto Alegre (Brésil) De l'un de nos envoyés spéciaux

Une cohue médiatique énorme accompagne toujours le Brésil. Malgré tout, Lucas a réservé aux Français quelques minutes, dans une salle de l'Hôtel Deville où réside sa sélection, pour évoquer son actualité et celle du PSG. Il ne devrait pourtant pas débuter demain au stade du Gremio face à son « deuxième pays ».

Etes-vous heureux à l'idée d'affronter l'équipe de France?

LUCAS. La France est ma seconde maison mais ici, on est au Brésil et je ne dois penser qu'à la Seleçao. On doit s'imposer. C'est vraiment très important pour nous. L'accueil que j'ai reçu en France a été formidable mais, vraiment, je ne dois pas trop y penser. J'aime la France, et les Français ont toute mon affection.

Le Brésil est la 22e nation au classement Fifa. Est-elle désormais une sélection ordinaire?

Il faut savoir accepter le fait que nous ne sommes plus au-dessus des autres. Je crois que le Brésil reste pourtant une équipe très forte. Seulement nous sommes en pleine reconstruction. Il faut un peu de patience, même si la pression est grande avec des supporteurs très exigeants. Mais je crois que le potentiel est là pour redevenir une très grande équipe. Il faut simplement nous respecter car nous faisons tous les efforts possible pour améliorer notre niveau. Tous les Brésiliens ont envie de revenir au sommet.

Vous n'êtes que remplaçant au Brésil, pourquoi?

(Amusé.) Il y a d'autres très bons joueurs et je respecte le choix de mon sélectionneur. Mais je donne tout quand je joue. Et en Europe, je pense que j'ai progressé, notamment dans le jeu sans ballon. Cet aspect tactique est beaucoup travaillé à Paris.

Etes-vous content de croiser vos coéquipiers Mamadou Sakho et Blaise Matuidi demain?

(Petit sourire.) Oui. Ce sont deux amis et deux très grands professionnels. Cela va être amusant de se revoir sous deux maillots différents. Il y aura ...

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