Lourdes sanctions requises contre Uber France pour son service UberPOP

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Lourdes sanctions requises contre Uber France pour son service UberPOP
Lourdes sanctions requises contre Uber France pour son service UberPOP

Une amende d'un million d'euros contre la société et une interdiction de gérer pendant cinq ans pour deux responsables: le parquet a demandé vendredi au tribunal de lourdes sanctions contre Uber France pour son application controversée de transports entre particuliers UberPOP, suspendue depuis juillet.Respectivement 50.000 et 70.000 euros d'amende ont en outre été requis contre ces deux responsables, le directeur général d'Uber France, Thibaud Simphal, et le directeur d'Uber pour l'Europe de l'Ouest à l'époque des faits, Pierre-Dimitri Gore-Coty.Uber encourt une peine maximale de 1,5 million d'euros d'amende.La société et les deux dirigeants sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Paris notamment pour "organisation illégale d'un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent au transport routier de personnes à titre onéreux" sans être une entreprise de transport, un taxi ou un véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC), infraction prévue par la loi Thévenoud du 1er octobre 2014.Dans son réquisitoire, la représentante du ministère public s'est attachée à démonter point par point l'argumentation de la défense, qui plaide la relaxe.Elle a également fait part de sa frustration et de son agacement face aux "réponses standard" des prévenus.Il leur est, entre autres, reproché d'avoir mis en relation des clients avec des particuliers qui, moyennant finances, utilisaient leur véhicule privé pour les transporter sans payer de charges.- Anciens et modernes -Autres chefs de poursuites: pratique commerciale trompeuse, Uber se voyant reprocher des publicités qui présentaient à tort UberPOP comme étant licite, et complicité d'exercice illégal de la profession de taxi. Mais aussi traitement et conservation illégaux de données informatiques, ainsi qu'enregistrement de données à caractère personnel. En cause, des fichiers des cartes d'identité et permis de conduire des chauffeurs, ...

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