Loups et Dogues se quittent bons copains

le
0
Loups et Dogues se quittent bons copains
Loups et Dogues se quittent bons copains

?Complètement dominés, les Lillois s'en sont remis à une défense de fer, avec un grand Enyeama, pour résister aux assauts de Loups complètement affamés. Ils ont même cru au hold-up après un pénalty d'Origi, mais De Bruyne a égalisé d'une somptueuse volée.


Wolfsbourg - Lille
(1-1)

K. De Bruyne (82') pour Wolfsbourg , D. Origi (76') pour Lille.



Ce Lille-Wolsfburg, c'est déjà deux visions du recrutement. Valeurs sûres de Ligue 1, joueurs formés au club et un ou deux paris du côté lillois. Rebus de grands clubs (Olic, De Bruyne, Luiz Gustavo, Guilavogui, Perisic), Suisses (Benaglio et Rodriguez) et anciens du Werder (Naldo et Hunt) pour les Wölfe. C'est aussi deux visions du football : le 4-3-3 archi-sérieux avec 6 défenseurs (Rozenhal en 6, Corchia ailier droit) pour le LOSC, qui n'a encaissé que deux buts en 8 journées de Ligue 1, contre un 4-2-3-1 joueur (10 buts pour, 8 contre, en six journées de Bundesliga). En allant plus loin, on pourrait même dire que c'est Ironborn contre Stark. Bizarrement, les deux stratégies ont presque presque fonctionné. Lille a tenu bon, grâce à de très bons Simon Kjaer et Vincent Enyeama, et s'est mis en position de gagner 1-0 comme d'habitude. Wolsfbourg a beaucoup attaqué, s'est longtemps cassé les dents, et a fini par trouver la faille grâce au talent d'un homme roux. Les Lillois n'avaient eux que Nolan.

?Attaque-défense
?Evidemment, sur le terrain, les différents philosophies sont respectées. Wolfsbourg domine les débats et se crée quelques occasions intéressantes, comme cette reprise enroulée du plat du pied de Perisic sur un bon centre de Jung. Mais Enyema veille, et Lille tient le choc. En revanche, il faut avouer que de l'autre côté du terrain, Benaglio est bien tranquille. Dieter Hecking a beau avoir identifié Origi comme une véritable menace, le jeune Belge ne touche pas un ballon, bien muselé par la paire Naldo-Knoche. Leur ancien partenaire, Simon Kjaer, se montre quant à lui décisif, empêchant Olic de pousser dans le but vide une passe de Guilavogui. L'ancien Stéphanois aurait pu frapper, aurait dû même, mais il n'avait visiblement pas envie de plomber le coefficient UEFA français lui-même. Seul incident vraiment marquant de cette première mi-temps : la blessure......

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant