Louis Picamoles : " Il ne va pas falloir passer à travers "

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Louis Picamoles : " Il ne va pas falloir passer à travers "
Louis Picamoles : " Il ne va pas falloir passer à travers "

En conférence de presse, Louis Picamoles est revenu sur sa titularisation en vue du match face à l'Italie, qu'il attend difficile. Mais il espère que les Bleus entreront bien dans la compétition en vue de l'objectif qu'est le titre mondial.

Louis Picamoles, vous êtes titulaire pour le premier match des Bleus en Coupe du monde. Vous devez ressentir de la fierté ?
Beaucoup de fierté, on aura aussi cette peur de mal faire et de bien faire à la fois. On va devoir s’envoyer à 100% pour pouvoir montrer qu’on a envie de continuer dans ce groupe de titulaires.

L’objectif, outre la victoire, c’est d’éliminer un adversaire potentiel pour la qualification ou de mettre en place le jeu, gagner en confiance et gagne un peu en sérénité ?
C’est rentrer dans la compétition, essayer de continuer à valider tout le travail qui a été fait durant toute cette préparation et surtout bien entrer dans cette Coupe du monde. Et commencer par une victoire car c’est important pour la confiance et pour la suite de cette compétition. Après, éliminer un concurrent ? Ça sera trop tôt pour le dire sur un premier match et déjà s’attacher à continuer à mettre en place ce qu’on souhaite, continuer à avancer et prendre les matchs les uns après les autres, et ça commence par ce match face à l’Italie

En Italie, on parle aussi des deux victoires face à vous à Rome. Qu’est-ce que vous avez étudié sur l’équipe d’Italie et comment la jugez-vous ?
On a quand même un petit peu observé cette équipe même si on se concentre surtout sur nous. On les connaît quasiment par cœur pour les côtoyer régulièrement que ça soit dans nos clubs respectifs ou par le biais de la Coupe d’Europe. On connaît les qualités de ces joueurs. On sait très bien que ça sera un match difficile sur les bases, c'est-à-dire les conquêtes et le combat au sol. A nous d’être présents mais je crois qu’on a démontré de belles qualités dans ces secteurs-là donc il ne va pas falloir passer à travers ça samedi. Ensuite, il faut continuer à avancer, à mettre notre jeu en place et ne pas regarder notre adversaire. La compétition va vite, il faut surtout se focaliser sur nous plus que sur l’adversaire.

Philippe Saint-André a récemment déclaré : « Pour que les Français retrouvent le moral, on se doit d’être champions ». Est-ce que c’est trop lourd pour y penser ou, quand on porte le maillot de l’équipe de France, on peut se dire que ça peut avoir des conséquences d’être champions du monde et d’apporter un peu de bonheur ?
C’est compliqué. On s’est préparé pour tout mettre de notre côté pour aller au bout de cette compétition et remporter ce trophée. Après, ce que ça pourra procurer, on est encore trop loin pour savoir un petit peu l’impact que ça pourrait avoir. Mais, en tant que compétiteur, quand on rentre dans une compétition, je crois qu’on rentre tous pour la remporter. Je crois que c’est ce qui anime ce groupe et c’est ce qui va nous animer tout au long de la compétition. On va avancer avec cette pensée là et on aura le temps, si c’est le cas, de voir l’impact que ça aura.

Propos recueillis par notre envoyé spécial à Croydon, Jean-François Paturaud

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