Louis Nicollin et le barjot de Courbis

le
0
Louis Nicollin et le barjot de Courbis
Louis Nicollin et le barjot de Courbis

Dans un entretien épicé accordé au Midi Libre, Louis Nicollin a sorti la sulfateuse. Rolland Courbis en prend pour son grade après une intersaison et ce début d'exercice ratés. La réponse de Courbis, dans les médias comme sur le terrain, s'annonce colorée...

Une défaite à domicile contre Angers. Une seconde à Rennes dans les dernières secondes et voici le Montpellier Hérault dernier du championnat. Avec un zéro pointé qui ne plaît pas du tout à Louis Nicollin qui a laissé exploser sa colère dans son Mas Saint-Gabriel quand le journaliste du Midi Libre l’a interrogé. Et dans le viseur présidentiel, un homme, Rolland Courbis. Capable de se fâcher et de se rabibocher avec ses coachs à un rythme effréné, de Mezy à Girard en passant par ledit Courbis, sans oublier Nouzaret, Nicollin père a décidé se fâcher tout rouge. Pour lui, deux raisons peuvent expliquer cet énervement précoce : le refus de Courbis de jouer plusieurs matchs amicaux lors de l’été (Courbis les a qualifiés de « matchs à blessures »). Et le second : la volonté de Courbis de tout faire pour se payer Gourcuff plutôt qu’un attaquant tout en conservant Mounier, que le club voulait vendre.

Dans les mots fleuris du roi des poubelles, cela donne cette saillie retranscrite dans le journal  : « Il n’y a qu’une chose qui me gêne. J’adore Courbis mais son idée de ne pas vouloir faire des matches amicaux… On en aurait joué comme toutes les autres équipes, on aurait vu nos carences et on aurait pu les gommer. […] »  Quant à l’attaquant, Loulou fait du Loulou et éparpille son entraîneur façon puzzle : « D’attaquant, Rolland n’en voulait pas. Il voulait Gourcuff. Fallait garder Mounier à tout prix… D’attaquant, il n’y en aura pas, il n’en voulait pas. Faut pas me prendre pour un c.. Parce que ne rêvez pas, on va finir la saison à plus de dix bâtons (Ndlr : déficit de 10 M€) et quel est le con qui va les donner ? C’est ma pomme. Il n’y a que Sanson qui peut nous sauver. Et encore je n’en suis pas sûr. »

Nicollin père laisse son fils Laurent et Michel Mézy gérer le dossier Courbis et les joueurs : « J’ai horreur des gens qui croient avoir la science infuse, qui savent tout, qui se disent les meilleurs, qui donnent des conseils… Faut toujours se regarder. Moi je suis humble. Je le répète, il faut être vraiment barjot pour ne pas avoir fait de matches amicaux. » Le barjot en question, ce « farfelu », est censé apporter une réponse cette semaine. En conférence de presse d’abord, puis face au PSG en championnat dès vendredi à La Mosson. Nicollin craint ce match : « J’ai peur qu’on prenne une « tannée ». Mais peut-être que les joueurs ne voudront pas passer pour des comiques. » Connaissant le patron du MHSC, un succès contre l’équipe de Laurent Blanc, un autre ancien de la maison avec qui il a une relation compliquée, suffirait à le faire descendre dans le vestiaire claquer la bise au barjot et aux comiques en question…

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant