Louer sa résidence principale l'été, une bonne opération fiscale ?

le
0
La loi prévoit l'exonération spécifique des produits des locations d'une partie de l'habitation principale dans deux situations particulières. (© DR)
La loi prévoit l'exonération spécifique des produits des locations d'une partie de l'habitation principale dans deux situations particulières. (© DR)

Sans préjuger des contraintes et limitations d’ordre juridique, notamment dans les villes soucieuses de réguler l'accueil des touristes, se pose bien entendu la question de l'imposition de revenus retirés de la location estivale de sa résidence principale. La loi prévoit l'exonération spécifique des produits des locations d’une partie de l’habitation principale dans deux situations particulières (article 35 bis du CGI).

Dans la première situation, les pièces louées doivent constituer la résidence principale du locataire ou la résidence temporaire d’un salarié saisonnier. Cette situation vise donc notamment la location d'une pièce à un étudiant ou à un jeune travailleur, ayant vocation à rester plus durablement qu'un touriste. L'exonération suppose que le prix de location reste en dessous de limites «raisonnables». Deux plafonds sont fixés chaque année par l’Administration pour le loyer (annuel) au mètre carré hors charges : l’un pour l’Ile-de-France (184 euros en 2016), l’autre pour les autres régions (135 euros en 2016) .

Dans la seconde situation, il n'est pas exigé que la location constitue la résidence principale du locataire ou la résidence temporaire d'un salarié saisonnier. Mais, les recettes brutes annuelles des pièces louées ou sous-louées (comprenant la location proprement dite mais aussi certaines prestations particulières comme le petit-déjeuner ou le Wi-Fi) ne doivent alors

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant