Lotus : Maldonado trouve les critiques injustes

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Lotus : Maldonado trouve les critiques injustes
Lotus : Maldonado trouve les critiques injustes

Raillé par les observateurs de la F1 depuis plusieurs saisons pour ses accidents à répétition, desquels il est plus ou moins responsable, Pastor Maldonado a exprimé au Bild am Sonntag son ras-le-bol face aux critiques.

« Crashtor » en a marre ! Celui qui est souvent la star des bêtisiers des saisons de Formule 1 pour ses accidents parfois ridicules est sorti de son silence le week-end dernier dans les colonnes du journal allemand Bild am Sonntag. Pastor Maldonado a tenté d’expliquer son style de pilotage excessif, agressif et parfois hors-limite, qui fait le bonheur de ses détracteurs. « J'ai toujours été un pilote agressif, depuis le début de ma carrière. Une fois que j'ai mis mon casque, j'essaie d'aller le plus vite possible. Il m'arrive de faire des erreurs, mais quand on veut explorer ses limites, il faut parfois les dépasser, résume le vainqueur du Grand Prix d’Espagne 2013. Déjà, lors de ma première course en karting, j'étais un casse-cou. Ma devise c'était tout ou rien. C'est aussi ça la course. Je ne suis pas le seul pilote à avoir des accidents, mais dès que c'est moi, c'est un scandale. Ce n'est pas juste qu'on dise que c'est toujours de ma faute. »

Un passif lourd tout de même

Pastor Maldonado pourra sortir tous les arguments qu’il souhaite, ses performances en F1 depuis son premier Grand Prix en 2011 sont plus à classer dans la catégorie « accidents » que dans celles « exploits ». A sa charge, on retrouve ses sorties de piste à Shanghaï en 2014 quand il rate le virage de l’entrée des stands ou quand il oublie de débraquer en sortie de virage, trop concentré sur son volant, ou à Spa cette même saison quand le Vénézuélien, en pleine ligne droite entre les virages de Pouhon et Fagnes, il braque à droite et, deux roues dans l’herbe, il part en tête à queue et termine le nez dans le rail de l’autre côté de la piste. L’accident le plus spectaculaire dont il a été la cause reste le Grand Prix de Bahreïn 2014 où, voulant forcer le passage à la sortie des stands face à la Sauber d’Esteban Gutierrez, il envoie le Mexicain en tonneau. Et ce ne sont que quelques exemples des « performances » du pilote confirmé au sein de l’écurie Lotus, future Renault, pour 2016, bien aidé par le financement apporté par ses sponsors, dont le pétrolier national vénézuélien PDVSA.

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