Lorientais stress.

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Lorientais stress.
Lorientais stress.

Membre permanent de l'élite depuis neuf saisons et rarement inquiété par la relégation, le FC Lorient est pourtant bon dernier de Ligue 1 au tiers du championnat. Au bord de la crise de nerf, le club morbihannais reçoit ce week-end un RC Lens qui le précède au classement dans un match qui sent bon le sulfate.À l'approche de la période des fêtes, au tiers de l'exercice, le duel entre les derniers de Ligue 1 - les Merlus - et le 19e - le RC Lens - a tout du premier gros check-point dans la lutte pour le maintien. Et, à l'image des sujets "fournitures scolaires" au 20 heures fin août, ce Lorient/Lens appelle un des marronniers du langage foot : le match à 6 points. "On en parle souvent et celui-là en est le parfait exemple", acquiesce le Lorientais Yann Jouffre. Sans être lâchés au classement, les joueurs du FCL sont dans les cordes. Leur série en cours rend cohérente leur place de lanterne rouge : sur leurs neufs derniers matchs, les Bretons ont perdu huit fois pour une seule victoire, récoltée chez le Bastia alors en peine de Makelele. Si les barricades bretonnes tiennent la distance derrière (Lorient a la 12e défense de Ligue 1), les artilleurs font jusque-là défaut aux hommes du président Féry sur le plan statistique. Son latéral Raphaël Guerreiro, par un but surprise, a eu beau piquer la vedette à Messi et CR7 lors d'Argentine-Portugal à Old Trafford cette semaine (0-1), le FCL surfe sur une autre vague. Avec seulement dix banderilles plantées dans les cages adverses, les Lorientais sont la pire attaque de Ligue 1, après celle du LOSC. Alors, c'est quoi le problème ?
Une transition offensive mal négociée
Peut-être le trop grand ménage opéré lors du dernier mercato estival déjà. Le secteur offensif a perdu trois pièces maîtresses devant : Jérémie Aliadière, Kévin Monnet-Paquet et surtout Vincent Aboubakar. Le trio détonnant pesait tout de même 28 des 48 buts merlus la saison dernière. Pour pallier la saignée, le club a d'abord opté pour la promotion des jeunes comme Valentin Lavigne, 20 ans, production du centre de formation. Le pari est plutôt payant puisqu'il est le joueur le plus décisif du club avec trois buts et une passe décisive réussis depuis le mois d'août. "Un rêve qui se réalise" dixit Lavigne. Mais il est un peu seul. L'ancien Havrais Walid Mesloub est toujours muet et le prometteur Benjamin Jeannot, transfuge de Nancy, auteur d'un but lors d'un Lorient-Guingamp portes ouvertes (4-0), cherche une solution. "Je ne veux pas du tout remettre la faute sur mes partenaires, nous a-t-il confié en certifiant avoir été parfaitement intégré dans sa nouvelle équipe. Peut-être que c'est moi qui ne fais pas de bons appels, qui...

À l'approche de la période des fêtes, au tiers de l'exercice, le duel entre les derniers de Ligue 1 - les Merlus - et le 19e - le RC Lens - a tout du premier gros check-point dans la lutte pour le maintien. Et, à l'image des sujets "fournitures scolaires" au 20 heures fin août, ce Lorient/Lens appelle un des marronniers du langage foot : le match à 6 points. "On en parle souvent et celui-là en est le parfait exemple", acquiesce le Lorientais Yann Jouffre. Sans être lâchés au classement, les joueurs du FCL sont dans les cordes. Leur série en cours rend cohérente leur place de lanterne rouge : sur leurs neufs derniers matchs, les Bretons ont perdu huit fois pour une seule victoire, récoltée chez le Bastia alors en peine de Makelele. Si les barricades bretonnes tiennent la distance derrière (Lorient a la 12e défense de Ligue 1), les artilleurs font jusque-là défaut aux hommes du président Féry sur le plan statistique. Son latéral Raphaël Guerreiro, par un but surprise, a eu beau piquer la vedette à Messi et CR7 lors d'Argentine-Portugal à Old Trafford cette semaine (0-1), le FCL surfe sur une autre vague. Avec seulement dix banderilles plantées dans les cages adverses, les Lorientais sont la pire attaque de Ligue 1, après celle du LOSC. Alors, c'est quoi le problème ?
Une transition offensive mal négociée
Peut-être le trop grand ménage opéré lors du dernier mercato estival déjà. Le secteur offensif a perdu trois pièces maîtresses devant : Jérémie Aliadière, Kévin Monnet-Paquet et surtout Vincent Aboubakar. Le trio détonnant pesait tout de même 28 des 48 buts merlus la saison dernière. Pour pallier la saignée, le club a d'abord opté pour la promotion des jeunes comme Valentin Lavigne, 20 ans, production du centre de formation. Le pari est plutôt payant puisqu'il est le joueur le plus décisif du club avec trois buts et une passe décisive réussis depuis le mois d'août. "Un rêve qui se réalise" dixit Lavigne. Mais il est un peu seul. L'ancien Havrais Walid Mesloub est toujours muet et le prometteur Benjamin Jeannot, transfuge de Nancy, auteur d'un but lors d'un Lorient-Guingamp portes ouvertes (4-0), cherche une solution. "Je ne veux pas du tout remettre la faute sur mes partenaires, nous a-t-il confié en certifiant avoir été parfaitement intégré dans sa nouvelle équipe. Peut-être que c'est moi qui ne fais pas de bons appels, qui...

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