Londres s'inquiète des discussions GM-PSA sur Opel et Vauxhall

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    LONDRES, 15 février (Reuters) - La Grande-Bretagne a exprimé 
son inquiétude à General Motors  GM.N  après l'annonce de 
discussions entre le constructeur automobile américain et le 
français PSA  PEUP.PA  susceptibles d'aboutir au rachat par ce 
dernier des activités européennes de GM, qui incluent le 
britannique Vauxhall. 
    Le ministère britannique des Entreprises a déclaré que le 
gouvernement restait en contact étroit avec GM et surveillait 
l'évolution du dossier.  
    Les discussions entre GM et PSA, annoncées mardi par les 
deux groupes, ont suscité immédiatement des craintes de 
réductions d'effectifs et de fermetures d'usines au sein des 
activités européennes de l'américain, déficitaires depuis des 
années.   
    En Grande-Bretagne, Len McCluskey, secrétaire général du 
syndicat Unite, devait rencontrer mercredi matin le ministre des 
Entreprises, Greg Clark, pour débattre de l'impact éventuel d'un 
accord GM-PSA sur les sites de Vauxhall, qui emploient 4.500 
personnes près de Liverpool et à Luton, au nord de Londres. 
    "A Peugeot, je dis: 'Parlez nous'", a déclaré Len McCluskey 
dans un communiqué. "Nos membres ont contribué à faire de 
l'industrie automobile britannique la plus compétitive et la 
plus productive d'Europe et ils continueront de le faire avec 
les soutiens appropriés." 
    Unite ajoute que la présidente de GM, Mary Barra, lui avait 
donné en privé l'an dernier l'assurance qu'il n'y aurait aucune 
surprise concernant les sites britanniques du groupe et que cet 
engagement n'a pas été respecté. 
    L'industrie automobile britannique, passée pour l'essentiel 
aux mains d'investisseurs étrangers, a enregistré de bons 
résultats ces dernières années mais elle exporte plus de la 
moitié de sa production et la sortie annoncée du pays de l'Union 
européenne fait craindre des difficultés. 
    La Première ministre, Theresa May, a conclu l'an dernier un 
accord avec le japonais Nissan  7201.T , qui s'est engagé à 
produire en Grande-Bretagne la nouvelle version de son modèle 
Qashqai en échange de la promesse que l'Etat compenserait 
d'éventuelles pertes de compétitivité liées au Brexit. 
  
 
 (Kate Holton; Marc Angrand pour le service français) 
 

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  • jany7 il y a 4 mois

    et non brexit oblige si ug rachete opel il sera libre de faire ce qu'il veut vous n'etes plus dans l'europe assumez