Londres : Julian Assange se dit prêt à quitter «sous peu» l'ambassade d'Equateur

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Londres : Julian Assange se dit prêt à quitter «sous peu» l'ambassade d'Equateur
Londres : Julian Assange se dit prêt à quitter «sous peu» l'ambassade d'Equateur

Julian Assange a assuré ce lundi, lors d'une conférence de presse à Londres, qu'il quittera «sous peu» l'ambassade d'Equateur, où il est réfugié depuis 26 mois pour échapper à une extradition vers la Suède. «Je peux confirmer que je vais quitter sous peu l'ambassade», a déclaré le fondateur de Wikileaks, cheveu mi-long et courte barbe blonde. Il n'a fourni aucune indication quant au calendrier et aux modalités de son hypothétique sortie, ajoutant que son départ n'obéirait «peut-être pas aux raisons invoquées par les médias du groupe Murdoch et Sky News». Le tabloïd The Sun et la chaîne de télévision d'information en continu ont en effet affirmé que l'Australien de 43 ans pourrait sortir des locaux où il bénéficie de la protection diplomatique pour des raisons de santé, ajoutant qu'il souffrait de problèmes pulmonaires et cardiaques.

Un porte-parole de WikiLeaks douché les espoirs d'un dénouement rapide. «Ce qu'a voulu dire Julian, c'est que son plan est de partir dès que le gouvernement britannique honorera ses engagements», a expliqué depuis Londres Kristinn Hrafnsson, sans préciser à quels engagements elle se référait. Le gouvernement britannique a jusqu'ici refusé d'accorder un sauf conduit au réfugié pour qu'il quitte le pays. Scotland Yard a indiqué qu'il serait immédiatement arrêté s'il posait un pied sur la voie publique.

Un processus à moyen ou long terme, pour les Equatoriens

Julian Assange s'exprimait au côté du ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patino. Ce dernier a donné l'impression d'inscrire tout processus de règlement dans le moyen ou long terme. Il a ainsi suggéré le lancement d'une campagne internationale pour «libérer» le fondateur de WikiLeaks, réfugié depuis juin 2012 à l'ambassade d'Equateur, et qui bénéficie depuis le 18 août de «l'asile politique». «Il faut mettre un terme à cette situation. Deux ans c'est tout simplement trop long. Il ...

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